12/12/2009

Subversif

Pourquoi l'honnêteté intellectuelle, la recherche de vérité (dans le sens historique ou journalistique) sans complaisance apparaît subversive à certains ?

Pourquoi, lorsqu'on tente de voir les choses telles qu'elles sont, et non comme on aimerait qu'elles soient, qu'on tente de prendre de la distance, certains se sentent-ils insultés, et qu'on aimerait vous réduire à un pro-ceci ou anti-cela, quand votre but n'est pas d'être partisan, mais d'essayer d'y voir clair ?

21/02/2009

Hypocrisie (2)

Il y a une question que je posais récemment ici et qui n'avait pas trouvé de réponse. Peut-être n'était-il pas élégant et positif de ma part de montrer du doigt les travers d'une religion en particulier. Est-ce pour cela que je n'ai pas eu de réponse ?

Je me posais cette question car j'ai été réellement confronté à cette grande hypocrisie, à ce point cela m'a choqué : j'avais envie de le dire. Les auteurs de cette hypocrisie semblaient ne pas la voir, ou alors la justifier par la tradition et le conformisme : si "tout le monde" fait la même chose, et depuis si longtemps, cela doit être vrai ! Quelle malhonnêteté ! Quelle pauvreté de pensée ! Peut-être même se disent-ils que, de toute façon, il leur sera pardonné. Quelle misère !

Je vais tenter alors d'apporter par moi-même quelques éléments de réponse.

Le christianisme ne propose-t-il pas une pratique à la fois trop angélique et radicale, donc presqu'impossible (cela me laisse le sentiment d'une belle idée pleine de bonne volonté, mais qui n'a pas marché), les hommes et le monde étant ce qu'ils sont ? Par exemple est-ce compatible avec le monde du travail et la vie de famille, en couple, telle qu'on la conçoit traditionnellement ? Sœur Emmanuelle par exemple aurait-elle pu faire ce qu'elle a fait si elle vivait en couple et devait travailler pour nourrir ses enfants ? Est-il possible de rester vertueux et de participer à la vie économique, au dur monde du travail ?

Tout à la fois ce merveilleux idéal chrétien ne confère-t-il pas à celui ou celle qui s'en réclame une aura particulière, voire même une forme d'autorité dont il peut tirer profit ?

N'y-at-il pas également une tradition de pensée qui participe à l'hypocrisie, qui voudrait que l'important serait dans l'intention, serait d'avoir voulu faire le bien ? Mais la bonne volonté suffit-elle ? "l'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions" ? Cette façon de penser ne déresponsabilise-t-elle pas ?

Enfin, l'angélisme béat, anesthésiant, la pratique presqu'impossible donc je parle plus haut ne pousse-t-il pas à la pervesité, à faire tout ce que l'on désire vraiment, mais de façon dissimulée, détournée ? D'autant plus quand il s'agit comme souvent d'une vertu imposée de façon un peu autoritaire, par une éducation traditionelle ? Se draper d'un habit de vertu ne peut-il même pas faciliter toutes les bassesses et les comportements pervers ? Et se défaire de l'interdit imposé par l'éducation ne provoque-t-il pas un vif plaisir, cela n'aparait-il pas au yeux de beaucoup comme une sorte de vertu alternative ? Le problème n'est-il pas également la vision de ce qui serait bien ou mal qui est un peu floue dans les yeux de beaucoup, par manque de réflexion personelle ? Pourquoi la religion s'arreterait-elle à des dogmes aveugles, empêcherait-elle de penser ? Regardez ceux qui ont tenté de l'appliquer vraiment, au mieux : avaient-ils cessé de penser ?

10/06/2008

Ridicule

N'est-il pas ridicule de reprocher à un hypocrite... d'être un hypocrite ?

Pourquoi s'étonner d'avoir toujours comme réponse... des mensonges ?

Pourquoi certains ont-ils besoin de paraître ce qu'ils ne sont pas ?

Que faut-il faire ? 

21/05/2008

Nausée

La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire "donnez moi cela".  Montesquieu

Cela me manque un peu, cette façon de m'exprimer, mon ordinateur n'est pas encore remis en état, alors je profite d'un lieu public !

Toujours, je me pose des questions... peut-être ai-je besoin d'en déverser ici le trop plein. J'ai le sentiment de sortir d'un cauchemar, de sortir de l'emprise d'un pervers, d'un manipulateur odieu, sans avoir les moyens de le prouver, j'ai bien tenté de le faire, sûrement pas de la façon la plus appropriée... Le résultat  a été que cet odieu personnage a plus d'une fois mis en cause mes facultés mentales. Cela me donne envie de vomir. Cela a détruit quelque chose en moi. Jusqu'à présent je ne sais pas si cette personne est conscient de ce qu'il fait. Parce qu'il m'a toujours donné le sentiment de se plaire à croire qu'il était une sorte de bienfaiteur de l'humanité, ou une sorte de guide et de mécène à la fois. Il est surtout un démagogue et un pervers dont je ne saurai jamais dans quelle mesure il s'ignore. En tout cas j'ai compris que la maladie mentale n'est absolument pas incompabtible avec la fonction de chef d'entreprise, ni avec l'entreprise en général, et que l'entreprise permet même à de grands malades de s'exprimer sans contraintes, qu'elle peut être le lieu d'expression des frustrations,  revanches, perversités et autres, que certaines d'entre elles s'accordent bien avec le but de l'entreprise, quand il s'agit d'utiliser, manipuler, dominer, marcher sur la tête des autres etc... Cela m'a permis également de constater que l'entreprise familiale fait croire à certains que le génie serait en quelque sorte héréditaire, que par leur naissance certains appartiendraient à une sorte d'élite naturelle, ce qui non seulement est pour moi une véritable misère, mais en plus est un peu nauséeux d'un point de vue idéologique... Cela me fait penser à une phrase que j'ai lue un jour, qui m'a marqué et m'a fait penser aux aristocrates : "Nous sommes une race de seigneurs, nous avons des besoins supérieurs", qui est en fait tirée de " Mein Kampf" d'Adolf Hitler... Cela fait froid dand le dos. La nausée je disais... Sans doute que ce que j'écris ici est un peu excessif, mais je ne suis pas sur, je me suis trop laissé faire, certains ne devraient pas avoir de pouvoir sur les autres, c'est un vrai cauchemar. Peut-être mes propos paraîtront obscurs à certains, peut-être moins à d'autres...

A part cela merci pour tout vos messages, je vais très bien malgré tout, juste le besoin de m'exprimer, j'espère revenir bientôt ici avec des propos plus amusants !

"A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-même et que nous souhaitons imposer à autrui" Anaïs Nin

27/04/2008

Hypocrisie (2)

Bien souvent je me suis plaint d'avoir affaire à des gens hypocrites, et même souffert car l'hypocrisie est un excellent moyen de duper, d'utiliser ou de mépriser quelqu'un. Cela peut même favoriser une réussite professionnelle par exemple. Mais qu'est-ce que l'hypocrisie exactement ? Il y a des mots qu'on utilise parfois de façon inappropriée. C'est en me penchant sur sa définition que je me suis rendu compte que l'hypocrisie véritable n'est pas si courante que cela. L'hypocrisie vraie, c'est vouloir se faire passer pour ce qu'on est pas, afin d'en tirer un avantage, c'est donc une duperie tout à fait volontaire, lucide et mensongère, c'est par exemple se faire passer pour quelqu'un de bon ou de vertueux, dans le but de duper, d'utiliser quelqu'un. Je me suis rendu compte que cela est rare, que bien souvent des gens croient de bonne foi être par exemple bons et vertueux sans l'être vraiment, et se plaisent de cette image qu'ils pensent que les autres ont d'eux. Ils se connaissent mal. Le résultat, la duperie, le mépris peuvent être pareils, de la même redoutable efficacité, la même manipulation, mais sans qu'ils s'en rendent compte ! Et dés lors, difficile de leur faire le moindre reproche vu qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, car ils se prendraient alors pour des victimes. Que faut-il faire ? Souffrir en silence ? Se laisser faire ? Les éviter quand c'est possible ? Je crois que c'est exactement le cas (cette apparente hypocrisie) des gens ayant reçu une éducation catholique traditionnelle, comme celle des jésuites, qui ont hérité d'une certaine façon de penser, de voir les choses, et dont on dit si souvent qu'ils sont hypocrites mais qui en fait ne le sont pas vraiment, même si le résultat est le même... Il y en a qui sont tellement convaincus d'être des sortes de bienfaiteurs qu'ils ne voient plus à quel point ils peuvent être lâches, veules ou manipulateurs, ou plutôt ne l'ont jamais vu tellement on leur a appris à être comme cela. Un peu comme ces missionnaires qui ont colonisés certains pays d'Afrique, convaincu qu'ils étaient d'apporter le bien et  la civilisation, comme au Congo belge ? Est-il étonnant qu'il y ait encore maintenant parmi les classes dirigeantes traditionnelles des gens ayant reçu cette fameuse éducation catholique ? en tout cas dans mon pays la Belgique. J'avoue que c'est  pour moi un grand mystère que j'essaie de comprendre, ce lien entre un mode de pensée traditionnel et l'exercice du pouvoir,  ce lien entre l'église catholique et le pouvoir. Je constate comme beaucoup que la religion ou les idées morales peuvent être un redoutable moyen de manipulation des masses, comme par exemple avec l'Islam ou les évangélistes, que lié à un pouvoir politique, c'est d'une efficacité terrible, mais j'ai du mal à vraiment comprendre comment. Surtout dans le cas des catholiques j'aimerais comprendre, car j'ai été amené à les côtoyer, et il y a des choses qui m'ont choquées. Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne ?

Pourquoi souvent les chrétiens le sont-ils si peu ? Pourquoi la façon de penser de certains les amènent-ils à dominer, manipuler, et de cette façon « réussir » socialement, souvent de génération en génération ? Comment la religion peut-elle mener à cela ? A une attitude qui est tellement loin de Jésus dont ils se réclament ? Je m'y perds et j'aimerais sincèrement mieux comprendre... Peut-être mes pensées comme je les livre ici sont un peu confuses ? Est-ce bien clair ce que je dis ici ? J'aimerais mieux comprendre également ce lien très fort qui existe visiblement entre l'église, l'aristocratie, le pouvoir et cette façon de toujours se considérer comme une sorte d'élite naturelle, d'avoir de soi-disant qualités morales supérieures (et des besoins supérieurs ?), et même, le lien qui existe visiblement entre tout cela et les différentes « idéologies » fascistes ? J'aimerais sincèrement comprendre, et certainement des historiens, sociologues et autres ont beaucoup écrit là-dessus. J'en ai lu quelques-uns d'ailleurs. Cela demande du courage ce genre de lecture, j'aimerais approfondir cela...

 

A propos de l'hypocrisie j'ai trouvé quelques citations qui m'ont beaucoup plu, qui se rapprochent de ma façon de voir les choses, peut-être cela permettra à ceux que cela intéresse de continuer la réflexion :

 

« Les hypocrites ce sont les plus dangereux de tous les méchants, parce qu'ils ont l'air bon et que l'on ne se méfie pas d'eux » Pamphile Lemay

 

« Hypocrite. Celui qui, professant des vertus pour lesquelles il n'a aucun respect, en retire l'avantage d'avoir l'air de ce qu'il méprise » Ambroise Bierce

 

« Faut-il cesser d'être vertueux parce qu'il y a des hypocrites ? » Tristan Bernard

 

« Qui a l'âme élevée sans être fort, sera hypocrite ou abject » Henri Michaux

16/02/2008

Dialogue de sourds

Pourquoi ai-je souvent du mal à dialoguer vraiment avec des gens qui se complaisent sans cesse dans leurs mensonges, les fantasmes et la malhonnêteté intellectuelle ? Comme un dialogue de sourds, comme si nous étions sur deux planètes différentes ? Est-ce moi qui suis intolérant ? Ai-je tord de parfois avoir du mal à tolérer ceux qui participent à la violence du monde, à l'exclusion, mais n'en ont pas conscience, ou à peine, et qui sont les premiers à s'étonner de cette violence et cette exclusion ? Et qui me croient "en dehors de la réalité" parce que je parle peu ? Ai-je tord d'avoir du mal à tolérer ceux qui se croient autorisés à utiliser les autres comme moyens pour arriver à leurs fins ?
Mais est-ce parce que j'ai l'esprit critique que je suis mieux que les autres ? qu'en est-il de mon action ? Je voudrais faire plus que ça, et quelque chose d'efficace, mais quoi ?

30/01/2008

Malentendus

 

 
 
jerome_bosch
Jérome Bosch, le paradis céleste

 

 

 

N'avez-vous jamais eu le sentiment que beaucoup de conflits, de disputes ne sont dus en fait qu'à des malentendus, et que, contrairement à ce qu'on a parfois tendance à croire, beaucoup de gens sont en fait de bonne volonté, plus qu'on ne le croit.  Cette situation n'est-elle pas due au fait que nous ne sommes pas les mêmes à l'intérieur de nous et à l'extérieur, que L'image qu'on a de soi n'est pas la même que la façon dont nous voient les autres ? Et qu'enfin nous sommes parfois maladroits avec la parole, que ce n'est pas un systeme de communication parfait, qu'on peut faire des erreurs de langage ou de vocabulaire, qu'on peut avoir voulu dire quelque chose et qu'après on se soit rendu compte que cela a été compris autrement que ce qu'on a voulu dire...  Et qu'en plus de la parole, il y a la communication non-verbale, les gestes, les expressions du visage, des haussements d'épaule, des petits sourires, des sourcils qui se relèvent, des yeux qui regardent au ciel, des raclements de gorge, etc... qui amènent à encore plus d'interprétations.  Sans parler du ton de la voix, de la façon dont on dit quelque chose. Tant de choses sujettes à interprétations, source de malentendus. Pourquoi s'étonner alors que souvent les autres voient en soi autre chose que ce qui est, mais plutôt ce qu'ils pensent voir. Rares sont ceux qui savent voir au-delà des apparences, qui ont une perception juste, comme s'ils avaient un oeil de plus, cet oeil qui voit plus loin que l'aspect extérieur des choses. Tant de gens vivent dans leurs fantasmes, leurs émotions, se laissent guider par leurs émotions, s'y noient, perdent pied sans jamais s'arrêter un peu histoire de se demander s'il sont dans le vrai ou  totalement à coté. D'autres refusent la lucidité, préfèrent se complaire dans leurs mensonges, peut-être par peur de se voir eux-mêmes tels qu'ils sont, et alors cherchent d'autres qui comme eux se complaisent dans les mêmes mensonges et fantasmes. Il est plus facile à se dire qu'une chose est vraie quand on est un grand nombre à  le dire ! Comme cela peut arriver par exemple quand on parle à plusieurs de quelqu'un en son absence, qu'on se met d'accord à penser la même chose sur lui, parce que cela arrange tout le monde, sans laisser à l'intéressé le loisir de répondre puisqu'il n'est pas là ! Ou il peut arriver la même chose quand quelqu'un parle peu, le silence est parfois source de malentendus.

Alors peut-être faut-il être indulgents avec les erreurs de langage des uns ou le manque de lucidité des autres, et voir surtout s'il y a bonne foi et volonté de bien faire, c'est déjà ça... 

29/11/2007

Eloge des gens simples

 
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James Ensor 
 
 
 
Etre désinterressé,
Mais tout de même par calcul
 
Bienveillant, charitable,
Par amour pour soi-même et les belles vertus
Qu'on se plaît à penser que les autres voient en soi
 
Un grand sourire,
Mais faux, comme pour dire
Regarde comme moi je suis gentil
 
Séduire
Pour utiliser
 
Faire de son corps
Un objet
Pour parvenir à ces fins
Manipuler, calculer
 
S'intéresser aux autres,
Condescendant, 
"Regarde comme moi je m'intéresse à toi"
 
S'intéresser à la culture
Parce qu'on sait se la payer
Pour se plaîre à dire de soi
Qu'on est au-dessus des autres
 
S'imaginer supérieur
Quant on est seulement privilégié
 
Vivre dans un monde d'apparences,
De fantasmes et de faux-semblants
De ricanements et de flatteries intéressées
Se dire que c'est ça la réalité
"Parce que tout le monde est comme ça"
Se dire alors que c'est bien
Enfin peut-être
On ne sait plus
 
Savoir que l'on crée l'envie, la jalousie,
En jouir
 
Et quand on rit
On ne rit pas
On ricane
Ou on ironise sur les misères des autres 
 
Et quand on sourrit
C'est une grimace
 
Quand on fait de si beaux mensonges,
Avec un si beau sourire,
On semble encore plus vrai que vrai
On devrait faire du théâtre
 
Quand on ment, on se plaît à croire
Que les autres y croient,
Parce qu'ils ne disent rien
 
Comme disait Jacques Brel
"Que chez ces gens-là", on ne vit pas, monsieur, on triche
...on ne cause pas, monsieur, on compte...
 
Peut-on être heureux quand on sait la haine qu'on provoque?
Peut-on jouir vraiment au dépend des autres?

 
J'en ai assez des grimaces
Des ricaneurs
Et des faux-semblants
 
 
 
Je cherche encore des femmes et des hommes vrais,
Simples à aimer.
 
 

21/09/2007

Les mythomanes

Pourquoi tant de gens croient-ils si facilement les mythomanes ou les menteurs? Parce qu'en général ils sont séduisants? Parce qu'on préfère se complaire à croire un mensonge grossier énoncé avec aisance par quelqu'un de souriant plutôt qu'une réalité souvent plus complexe, énoncé par quelqu'un de sérieux? Parce qu'on refuse la profondeur? Parce que beaucoup de gens ont du mal à penser par eux-même, à douter de ce qu'on leur dit, par conformisme : si "tout le monde" pense que c'est vrai, forcément cela doit être vrai, ne cherchons pas plus loin... Et si tout le monde le fait, c'est que ça doit être bien... Cela me fait peur, le conformisme : surtout cette façon de considérer ce qui est "normal" et ce qui ne l'est pas, exclusivement en fonction du fait que cela existe en grand nombre ou pas, sans aucune considération morale ou rationelle, et avec l'exclusion, la peur voire même la haine qui vont avec! Et le pire, c'est que non seulement on a tendance à rejeter celui dont on a peur parce qu'il ne nous ressemble pas, mais en plus on a tendance à se complaire à croire qu'il peut être responsable de nos propres échecs ou de nos malheurs, et conformisme aidant, si l'on se complaît à plusieurs dans ce mensonge, on s'encouragera l'un l'autre à croire que c'est vrai... La solidarité dans la veulerie et la lacheté! Imaginez si c'est une nation entière qui se complaît à croire au même mensonge, leur très grand nombre n'enlèvera pas le fait que c'est un mensonge! Copernic avait bien raison tout seul... mais sans doute ne le considérait-on pas comme étant "normal"?

Alors, que faire? Apprendre à ouvrir les yeux ; commencer par accepter le monde tel qu'il est, dans sa complexité... et aimer du mieux qu'on peut, sans avoir peur...

Au fait... si le conformisme fait peur, l'anticonformisme gratuit qui se voudrait une vertu par le seul fait d'être anticonformiste est ridicule, non? Allez, assez pensé, je vais bientôt aller me coucher! Bonne nuit ; Bonne journée