13/01/2010

La haine, le manque de respect

 

Est-il sensé d'en vouloir à celui qui vous a fait don de sa haine, vous a appris à vous penser victime, ne vous a pas appris à aimer les gens et qui, jusqu'à présent, ne vous respecte pas vraiment, comme il n'a jamais su le faire ? Que faire sachant qu'il donne le sentiment de ne pas se rendre compte qu'il vous manque de respect ? Il est à ce point irrationnel, toujours dans ces fantasmes...

Il y en a qui partent sur de mauvaises bases... On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a, qu'est-ce que vous voulez. Le pire c'est que soi-même on a peur de devenir un être narcissique, froid et sans amour, alors qu'on en a souffert. Comme les efforts pour échapper à cela sont fatigants !

Désolé, lectrice, lecteur de passage de t'imposer ces propos un peu ésotériques... Mais peut-être trouveront-ils écho en toi, qui sait, je ne sais pas ce que tu as vécu !


Parfois je me dis que l'important n'est pas tellement d'avoir eu un père, une mère, etc. mais bien l'amour qu'on a eu, la façon dont on a été aimé, la sagesse qu'on vous a transmis, la vision du monde, des gens... (pas les discours) Mais aussi qu'on peut apprendre et grandir tout les jours.

20/03/2009

Quelle est cette maladie ?

Au fond, quelqu'un qui ne voit jamais quand il est importun, qui semble se nourrir de la haine qu'il provoque, du ressentiment et de l'agressivité que lui procure cette haine qu'il provoque, comme s'il en avait besoin ; qui de plus est mythomane et possède des tendances au masochisme et au sadisme (pas au sens sexuel)... Comment nomme-t-on cette sorte de maladie ? Si l'on tente de se défendre, on le nourrit. Et il ne paraît pas prêt de s'arrêter car cela semble lui réussir. Et si, en plus, toujours il semble se voir comme un ange, et un martyre à la fois ?

Je simplifie ? C'est plus complexe que cela ? Sûrement suis-je  prétentieux.

Comment appelle-t-on cela, dites moi ? J'aimerais être plus précis, des exemples à l'appui, mais ce n'est pas évident... Et puis, est-ce une maladie ou un type de personnalité ?

12:39 Écrit par Francis dans EN BREF | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : maladie, haine, sadisme, mythomanie, masochisme |

24/07/2008

Intelligence


 

J’ai revu il n’y a pas longtemps à la télévision un numéro de l’émission strip-tease. Celle-là montrait un jeune Liégeois d’extrême-droite  ainsi qu’une famille française du même bord, mais  beaucoup plus bourgeoise, tendance catholique réactionnaire révisionniste et tout, nostalgique de la monarchie française, défenseur de Pétain, Franco etc… De vrais comiques…

Comme toujours j’ai trouvé cette émission passionnante, drôle, instructive, toujours étonné que si souvent comme on dit « la réalité dépasse la fiction » C’était mieux qu’au cinéma, sauf que de constater que des gens pareils existent fait peur…

Seulement il y a une chose qui m’a dérangé : le commentaire à la fin de l’émission, qui ironisait sur « le manque d’intelligence », en parlant de façon ironique d’un petit pois dans la tête à propos des personnages que l’on montrait… Est-ce vraiment là le problème ? Je me dis qu’en ironisant de la sorte à propos de gens comme ça, on ne fait que nourrir leur haine, les conforter dans leurs  penchants, comme si l’on aimerait qu’ils restent comme cela, et qu’on puisse se dire que soi au moins on est mieux que ça… Un peu comme ces gens qui ironisent à propos du supposé manque d’intelligence de Georges Bush et qui ont l’air d’avoir résolu les problèmes de l’humanité en disant cela. L’intelligence en tant que telle est-elle une qualité, ou est-ce ce qu’on en fait qui est important ? N’y a t il pas des imbéciles heureux qui ne font de mal à personne et par ailleurs des gens intelligents mais haineux et pervers, qui jouissent du mal qu’ils font, et qui jouissent de la provocation qu’il créent ?

Croit-on que l’extrême-droite  soit un problème de manque d’intelligence ou de culture ? Pourquoi alors l’Allemagne était-elle considérée avant la deuxième guerre mondiale comme l’une des nations les plus avancées du point de vue culturel ou philosophique ? Comment en est-on arrivés à se considérer supérieurs de naissance, d’un point de vue biologique, en s’appuyant sur des arguments pseudo scientifiques de l’époque ? Ce mal n’a-t-il pas des racines beaucoup plus profondes, au sein même de la pensée et la science « occidentale » (que penser quand on voit que Kant ou Voltaire ont eu des propos …racistes ? ) ou même également d’autres pays comme le Japon par exemple ? Une chose à moi me semble évidente en tout cas : se penser supérieur pousse à dominer et utiliser les autres, l’humilité pas du tout ! Regardez le colonialisme… Dominer et utiliser les autres est-elle une supériorité ? Il me semble que le résultat que l’on peut obtenir de ce genre d’attitude encouragerait les esprits fragiles à le penser. Est-on supérieur parce que l’on rabaisse et moque les autres tout en se pensant plus intelligent ? Quand bien même on se croirait victime et que l’on penserait avoir de meilleures raisons que les autres à le faire…

Personnellement j’ai souvent constaté que le racisme véritable, celui qui fait croire à une inégalité biologique entre de soi-disant races humaines, et qui ferait croire qu’il serait naturel que certains aient par leur naissance à commander les autres, auraient des besoins supérieurs n’était pas lié à la culture, l’éducation ou encore le milieu social, et j’ai parfois été étonné de voir des gens de formation universitaire, avec de grands discours doublé de cette ironie à propos de l’extrème-droite dont je parlais être parfois réellement racistes sans même donner l’impression qu’ils s’en rendaient compte, même parfois avec une sorte d’amour pour les gens qu’ils rabaissaient, mais comme on aime un enfant… Et j’ai rencontré d’autres personnes beaucoup plus simples mais qui possédaient une sorte d’intelligence naturelle qui ne leur faisait jamais voir la couleur des gens, ou leur origine, leur milieu social ou identité…

On pourrait appeler cela une sorte d’intelligence du cœur ou du regard, quand d’autres ne voient toujours que l’aspect extérieur, la tenue vestimentaire, la façon de parler ou que sais-je qui à leurs yeux possèderait tant d’importance… et ramènent toujours leur interlocuteur à sa culture, son identité ou la couleur de sa peau… comme une sorte de monde virtuel, de fantasmes… qui exlu sans le savoir, et qui est tellement réducteur et caricatural, comme une sorte d’enfermement liberticide… Pourquoi toujours ranger les gens dans des catégories et des tiroirs et les empêcher de respirer ????

05/04/2008

Citations

J'adore les citations, ces petites phrases certes tirées de leur contexte, mais qui toujours donnent à penser. Il y a des sites qui en contiennent des dizaines de milliers : vous tapez un mot, un auteur et vous obtenez plein de choses à lire. Magique ! Je ne m'ennuie jamais.

Parfois je tombe sur une phrase qui me fait dire "c'est vrai" et je sens du réconfort d'avoir pu lire chez un autre, mieux exprimé que je ne n'aurais pu le faire, quelque chose que je sens en moi ou à laquelle j'avais souvent pensé avant.

Par exemple dernièrement j'ai trouvé ceci : 

 

"L'occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus." Alain Peyrefitte

 

Ce qui me fait dire que s'il n'est pas bon de répondre à la haine par la haine, il convient aussi d'être conscient et de considérer ce qui la provoque, de comprendre pourquoi cette haine existe ! Parfois j'ai honte d'être européen.

 

Et tant que j'étais dans les citations, comme l'on parle beaucoup de Martin Luther King mort il y a 40 ans, en voici quelques-unes de lui que j'aime bien :

"Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose"

"La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour"

"L'homme bon ne regarde pas les particularités physiques mais sait discerner les qualités profondes qui rendent les gens humains, et donc frêres"

 

 

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 "Beaucoup de gens n'ont pas de peur plus terrible que de prendre une position qui s'écarte nettement et clairement de l'opinion courante"

 

Luther King était un homme libre, qui au lieu de toujours se conformer au monde, était profondément non-conformiste, car il savait que ce qu'il faisait était juste. Il se disait disciple de Jésus... Ne l'était-il pas ? Beaucoup de chrétiens ne devraient-ils pas s'en inspirer ? Pourquoi tant de chrétiens sont-ils si conformistes, et même réactionnaires ?

19:57 Écrit par Francis dans À MÉDITER | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : citations, martin luther king, amour, haine, chretiens |

21/02/2008

Respect

N'est-il pas odieu celui qui ne respecte pas les autres sous prétexte qu'il est incapable de se respecter lui-même, parce que pour lui le bien-être n'a aucun sens ? Doit-il alors s'attendre à ce que les autres le respectent ?

19:18 Écrit par Francis dans EN BREF | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : respect, bien-etre, haine, mepris, sadisme |

25/01/2008

Pourquoi, pourquoi, etc.

Pourquoi méprise-t-on souvent le premier de la classe, ou celui qui veut s'élever un peu ? Pourquoi tant de haine pour ceux qui sont doués pour telle ou telle chose ? Faut-il alors se complaire dans la médiocrité ou la lourdeur pour plaire, pour ricaner avec les autres, pour ne pas être rejeté ?

Par ailleurs, pourquoi toujours assimiler la culture et le savoir aux classes dominantes ? Est-ce aussi simple ? Pourquoi la connaissance donnerait-elle à priori du pouvoir et des privilèges ? Pourquoi certains ont-il tant de mépris pour les intellectuels ? Et pourquoi juger les autres d'après leur QI ? N'est-il pas ridicule d'ironiser sur le "manque d'intelligence" de quelqu'un, et de le rejeter ? La bétise est-elle seulement une question de QI ?

 

Et pourquoi d'autres ont-ils tant de haine pour ceux qu'ils pensent heureux ?  Faudrait-il être malheureux pour leur plaire, pour, à nouveau, ne pas être rejeté ?

Je suis peut-être énervant, moi, avec mes pourquoi, pourquoi,  ...

 

04/12/2007

La haine, parlons-en!

 "Ma vie est mon seul enseignement" Gandhi

 

Pour celui qui ne veut pas participer à la violence du monde, je crois qu'il est  utile de s'interroger sur ce qui crée cette violence, sur ce qui se passe dans la tête des gens et peut les amener par exemple à être haineux. Certains comportements que l'on peut avoir peuvent provoquer cette haine chez l'autre. Parfois on en est conscient, parfois pas. Je pense que ce genre de réflexion, et surtout le comportement qui l'accompagne est plus utile que de croire que l'on fait quelque chose pour la paix dans le monde en portant un Tshirt aux couleurs psychédéliques avec peace and love ou l'éfigie de Che Guevara dessus, ou même en écrivant un essai obscur, compliqué à comprendre.

C'est en lisant un article sur Manu Chao que je me suis fait cette réflexion. Je dois bien avouer qu'il m'énervait un peu, Manu Chao, mais là je me suis vraiment trouvé des affinités, en plus il a expliqué qu'à l'école secondaire il était à moitié autiste et avait peu d'amis... Et bien là on pourrait se comprendre!!!

Voici un extrait de l'interview en question (c'est en fait un dialogue avec son ancien prof de philo) : 

 

chao2

 

 

 

chao1
 

 

"La hiérarchie est tellement violente que ceux qui travaillent sur les gamelles éprouvent de la haine à l'état pur."

Je ressens exactement la même chose, cela m'a fait plaisir de lire cela  chez quelqu'un d'autre! Maintenant on peut se demander si Manu Chao a une vie aussi simple que cela, cette simplicité qui a forcé le respect par ex chez Gandhi ou soeur Emmanuelle, vis à vis de la population.

Il existe une foule de chose que l'on peut faire comme cela. Chacun devrait s'interroger sur chacun de ses actes et se demander : ce que je fait, est-ce que cela participe ou pas à la violence du monde?  Un autre exemple que celui de Manu Chao : imaginez, vous êtes amoureux, vous êtes  avec la personne que vous aimez dans la rue, vous n'arrêtez pas de vous embrasser, vous carresser, vous êtes heureux, quoi de plus normal, vous ne faites rien de mal. Ce genre de spectacle, personnellement me réjouis. Oui mais... je sais que par ailleurs il y en a qui n'ont jamais eu la chance d'être aimé, cajolés, et à qui le plaisir sexuel est interdit, parce qu'il ne sont pas dans les standards, physique hors norme, handicap, timidité maladive. Ce spectacle est alors pour eux comme un couteau rentré dans une plaie. Le manque affectif, la frustration sexuelle non voulue est aussi une violence terrible, un ressentiment qui peut expliquer beaucoup de violences, même au cours de l'histoire.

Il existe beaucoup d'autres exemples comme cela. S'il y en a qui appuient maladroitement sur les maux des autres, qui peuvent se corriger en en prenant conscience, d'autres sont pervers et le font exprès, déjà les enfants font cela...genre "Gné gné gné, moi j'ai ça et pas toi-heuuu!" Que faire? Montrer l'exemple suffit-il? Faire la morale, bien souvent, aboutit à l'effet contraire de celui espéré, celui a qui on fait la morale risque de persister dans ses attitudes, de se complaire à croire qu'il a de bonne raison de le faire, de se prendre pour une victime. Et puis, que c'est moche d'être un horrible moralisateur... Essayer d'être un exemple alors, sans faire trop de discours? Si tout le monde faisait cela...

26/11/2007

Pesanteur

"Jamais on ne fait le mal si pleinement et si gaiement que quand on le fait par conscience." Pascal

"En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur." Gandhi

 "Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle?" Bouddha

 

mars
Chris Mars

 

 

Se tenir les coudes. Se complaire ensemble dans la haine et les angoisses, cultiver son malheur à plusieurs pour pouvoir mieux haïr les gens heureux (ou qu'on croit tel). Se complaire à plusieurs dans sa lourdeur pour continuer à mépriser ceux qui cherchent à s'élever un peu et à penser leurs vies, vivre leur pensée. Toujours mettre le doigt là où ça fait mal, en jouir. Observer et ricaner lourdement ensemble des misères des faibles, des opprimés. Les écraser, les manipuler et jouir. Continuellement se penser victime au point de ne plus se voir. Penser revanche, croire que revanche est juste, encore jouir sans voir les salauds qu'on est. Etre devenu soi-même le salaud qui nous a fait mal. Mais croire que soi, ce coup-ci on a eu de bonnes raisons de l'être. Comme une spirale sans fin.

Les gens comme cela, j'ai le sentiment qu'il ne se voient comme ils sont qu'au moment où ils font des dépressions. Alors ils sont lucides, ils se voient mieux eux-même, ainsi que le monde et les autres, mais ils souffrent, alors ils reviennent à leurs délires et leur monde fantasmé, et continuent à haïr, toujours se disant "C'est trop injuste et si je fais du mal, alors c'est juste."  Et quand ils sont toujours parfaitement conscients de ce qu'ils font, qu'ils sont pervers, là cela va plus loin encore, ils sont odieux, ils font souffrir profondément. Que de violences odieuses "au nom du bien" et à cause du manque de lucidité, de détachement, d'honnêteté intellectuelle. Et cela n'a rien avoir avec le QI ou le "niveau" social.

Je refuse de participer à cette solidarité haineuse. La haine nous rend aveugles, nous fait croire que les autres sont toujours responsables de nos malheurs, nous ronge, nous empèche de nous épanouir, pourri et perverti la vie en général. Et pourtant j'en ai bavé, j'en ai vécu des injustices, je vous l'assure et j'ai senti la haine en moi. Raison de plus pour faire un effort dans le bon sens.

 

 

 "Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie" Paul Auster 


 

Giger
H.R. Giger
 
 

 

13/11/2007

voies sans issue

 
 
rails
 
 
Espérer vivre
Au lieu de vivre vraiment
 
Regretter le passé
Et oublier d'exister maintenant
 
Attendre tout de l'avenir
Pour ne jamais profiter du présent
 
Se croire meilleurs
Parce qu'on refuse le monde
 
Faire son Caliméro
Toujours se dire "c'est vraiment trop injuste"
 
Se conformer le plus possible à ce qu'on croit normal
Jusqu'à se nier soi-même 
 
Se laisser ronger par la haine
Qui vous fait croire que seulement les autres sont responsables de la vie qu'on a
 
Toujours se laisser aller à s'imaginer que les autres sont bien plus heureux
Quand on n'en sait rien
 
 
 
"Ah ce que je serais heureux si j'étais heureux" Woody Allen 
 
 
 
 

11/10/2007

"l'extrème juste milieu"

Pourquoi y a-t-il toujours des gens qui, quand ils sentent qu'un autre est fragile, se croient autorisés à l'utiliser , à profiter de cet état de faiblesse (par exemple pour effectuer des tâches ingrates ou pour des faveurs sexuelles)? Est-ce que ce ne sont pas les mêmes qui, face aux riches et aux puissants, se courbent, rampent, lèchent, pour obtenir quelqu'intérêt ou privilège? Que les hommes sont lâches! Pourquoi toujours se laisser aller, comme sur une pente, à ce qu'on a de plus veule et misérable en soi? On n'y prendrait garde et on finirait par haïr l'humanité! Est-ce comme cela qu'on devient un extrémiste?  Personnellement je serais plutôt pour "l'extrême juste milieu", ce qui n'est pas une mince affaire! Je serais aussi pour le maximum de conscience de soi et d'amour pour les autres... j'ai du chemin à faire!

 

"La haine est toujours mauvaise car elle vous fait croire que les autres sont responsables de vos propres erreurs"

André Comte-Sponville 

08/09/2007

les sadiques

Je m'interroge beaucoup ces derniers temps sur la perversité des gens : je crois qu'il y en a qui, non seulement ont du plaisir à faire souffrir, mais, en plus éprouvent une jouissance à sentir la haine qu'ils provoquent, et par ailleurs cette haine, ce rejet qu'il sentent chez les autres les fait se considérer comme des victimes. Par exemple Mussolini a dit : "beaucoup de pouvoir, beaucoup d'ennemis", comme s'il en était fier! Qu'en pensez vous?

06/09/2007

dire la vérité

Pourquoi dire la vérité peut-il déclencher tant de haine et de violence? Regardez Gandhi, ou Martin Luther King. Ont-ils mal fait, auraient-ils dû se taire?