31/10/2009

J'ai honte

tolstoi

 

C'est en consultant les recherches les plus fréquentes sur Google aboutissant à mon blog que je me suis rendu compte que cela fait peut-être deux ans environ que des gens recherchant l'ouvrage de Léon Tolstoï "Le Royaume des Cieux est en vous" aboutissent régulièrement... à ÇA (cliquez !)

A l'époque je venais de créer ceci ne sachant pas trop ce que cela allait devenir, j'étais en plein dans la lecture passionnée d'une biographie sur Tolstoï, peut-être voulé-je communiquer mon enthousiasme au reste du monde, et j'avais très envie de lire ce livre. C'est toujours d'actualité d'ailleurs.

Il est étonnant que cet ouvrage dont on parle tant n'a pas été réédité depuis si longtemps.

Pour information, une des dernières éditions est celle-ci :

Tolstoï et Gandhi, éditions Denoël, collection pensée gandhienne, 1958 (La correspondance de Léon Tolstoï avec Gandhi, les essais Le Royaume de Dieu est en nous, Le Travail, L'argent et le travail, et le conte philosophique Ivan le petit sot)

Le texte aurait paru également il y a à peu près aussi longtemps si pas plus dans la collection La Pléiade aux éditions Gallimard.

 

Et puis non, finalement, j'ai pas honte.

04/04/2009

Simone Weil, Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale

Je repensais à celui qui m'avait hurlé "que j'étais un communiste" Jusqu'à présent cela m'intrigue car il me semble que jamais je ne lui parlé de politique, et que par ailleurs je n'ai jamais même en pensée fait l'apologie de solutions radicales, autoritaires et violentes. Je crois qu'il devait confondre considérations philosophiques, morales personelles avec politique.

Que vaut une philosophie, même un idéal merveilleux et angélique quel qu'il soit que l'on ne pourrait imposer aux autres que par la terreur et la violence ? Les armes d'aujourd'hui sont terribles, infiniment plus que celles qui existaient à l'époque de la révolution française par exemple ! Quelle folie : un idéal merveilleux (et dieu sait si cela a un pouvoir sur les esprits !) imposé par la terreur ! J'aime tant la liberté, mais je déteste, aussi, les injustices. Que les choses sont compliquées. Heureusement qu'il y a des sages en politique, quoi qu'on dise.

On le répète assez (comme si tout le monde en avait envie), il y a une crise économique. Parfois je me demande (mais je ne le souhaite absolument pas) s'il n'y a pas un risque de montée de violences, de tentations radicales ou révolutionnaires ? Déjà qu'on sent comme un manque de sens, de finalité dans le monde en général, associé à des courants réactionnaires, des replis identitaires, nationalistes, des intégrismes religieux. On ne pourrait pas se détendre un peu ? Comme souvent je suis sur que derrière tout cela, il y a l'argent, le pouvoir, l'économie, les privilèges...

Il y a un texte qui m'impressionne par l'actualité des questions qu'il pose, par la vision et la lucidité de son auteur. Je pensais à cela à cause du communisme, parce que c'est l'introduction d'un livre qui se veut une critique du marxisme, écrit dans les années trente par Simone Weil, avant la guerre pendant cette période de grave récession et de montée des mouvements d'extrême-droite (qui se disaient, le saviez-vous, anti-capitalistes et révolutionnaires et proposants, bien sûr, des solutions radicales aux problèmes économiques.) J'aimerais tellement mieux comprendre et approfondir tout cela... malheureusement je ne suis doué ni pour les langues ni pour l'économie, or cela me semble important pour celui qui veut  bien comprendre l'histoire. On fait ce qu'on peut.

Bien, voici le texte en question, ce n'est pas dans mes habitudes de faire du copié/collé, mais si vous avez le courage, c'est vraiment intéressant, le livre en entier aussi d'ailleurs, il n'est pas très épais :

 

"La période présente est de celles où tout ce qui semble normalement constituer une raison de vivre s'évanouit, où l'on doit, sous peine de sombrer dans le désarroi ou l'inconscience, tout remettre en question. Que le triomphe des mouvements autoritaires et nationalistes ruine un peu partout l'espoir que de braves gens avaient mis dans la démocratie et dans le pacifisme, ce n'est qu'une partie du mal dont nous souffrons ; il est bien plus profond et bien plus étendu. On peut se demander s'il existe un domaine de la vie publique ou privée où les sources mêmes de l'activité et de l'espérance ne soient pas empoisonnées par les conditions dans lesquelles nous vivons. Le travail ne s'accomplit plus avec la conscience orgueilleuse qu'on est utile, mais avec le sentiment humiliant et angoissant de posséder un privilège octroyé par une passagère faveur du sort, un privilège dont on exclut plusieurs êtres humains du fait même qu'on en jouit, bref une place. Les chefs d'entreprise eux-mêmes ont perdu cette naïve croyance en un progrès économique illimité qui leur faisait imaginer qu'ils avaient une mission. Le progrès technique semble avoir fait faillite, puisque au lieu du bien-être il n'a apporté aux masses que la misère physique et morale où nous les voyons se débattre ; au reste les innovations techniques ne sont plus admises nulle part, ou peu s'en faut, sauf dans les industries de guerre. Quant au progrès scientifique, on voit mal à quoi il peut être utile d'empiler encore des connaissances sur un amas déjà bien trop vaste pour pouvoir être embrassé par la pensée même des spécia-listes ; et l'expérience montre que nos aïeux se sont trompés en croyant à la diffusion des lumières, puisqu'on ne peut divulguer aux masses qu'une misérable caricature de la culture. scientifique moderne, caricature qui, loin de former leur jugement, les habitue à la crédulité. L'art lui-même subit le contrecoup du désarroi général, qui le prive en partie de son public, et par là même porte atteinte à l'inspi-ration. Enfin la vie familiale n'est plus qu'anxiété depuis que la société s'est fermée aux jeunes. La génération même pour qui l'attente fiévreuse de l'avenir est la vie tout entière végète, dans le monde entier, avec la conscience qu'elle n'a aucun avenir, qu'il n'y a point de place pour elle dans notre univers. Au reste ce mal, s'il est plus aigu pour les jeunes, est commun à toute l'humanité d'aujourd'hui. Nous vivons une époque privée d'avenir. L'attente de ce qui viendra n'est plus espé-rance, mais angoisse.
Il est cependant, depuis 1789, un mot magique qui contient en lui tous les avenirs imaginables, et n'est jamais si riche d'espoir que dans les situations désespérées ; c'est le mot de révolution. Aussi le prononce-t-on souvent depuis quelque temps. Nous devrions être, semble-t-il, en pleine période révolutionnaire ; mais en fait tout se passe comme si le mouvement révolutionnaire tombait en décadence avec le régime même qu'il aspire à détruire. Depuis plus d'un siècle, chaque génération de révolutionnaires a espéré tour à tour en une révolution prochaine ; aujourd'hui, cette espérance a perdu tout ce qui pouvait lui servir de support. Ni dans le régime issu de la révolution d'Octobre, ni dans les deux Internationales, ni dans les partis socialistes ou communistes indépendants, ni dans les syndicats, ni dans les organisations anarchistes, ni dans les petits groupements de jeunes qui ont surgi en si grand nombre depuis quelque temps, on ne peut trouver quoi que ce soit de vigoureux, de sain ou de pur ; voici longtemps que la classe ouvrière n'a donné aucun signe de cette spontanéité sur laquelle comptait Rosa Luxemburg, et qui d'ailleurs ne s'est jamais manifestée que pour être aussitôt noyée dans le sang ; les classes moyennes ne sont séduites par la révolution que quand elle est évoquée, à des fins démagogiques, par des apprentis dictateurs. On répète souvent que la situation est objectivement révolutionnaire, et que le « facteur subjectif » fait seul défaut ; comme si la carence totale de la force même qui pourrait seule transformer le régime n'était pas un caractère objectif de la situation actuelle, et dont il faut chercher les racines dans la structure de notre société. C'est pourquoi le premier devoir que nous impose la période présente est d'avoir assez de courage intellectuel pour nous demander si le terme de révolution est autre chose qu'un mot, s'il a un contenu précis, s'il n'est pas simplement un des nombreux men-songes qu'a suscités le régime capitaliste dans son essor et que la crise actuelle nous rend le service de dissiper. Cette question semble impie, à cause de tous les êtres nobles et purs qui ont tout sacrifié, y compris leur vie, à ce mot. Mais seuls des prêtres peuvent prétendre mesurer la valeur d'une idée à la quantité de sang qu'elle a fait répandre. Qui sait si les révolutionnaires n'ont pas versé leur sang aussi vainement que ces Grecs et ces Troyens du poète qui, dupés par une fausse apparence, se battirent dix ans autour de l'ombre d'Hélène ?"

Simone Weil, texte d'introduction de "Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale", 1934

17:26 Écrit par Francis dans LITTÉRATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, philosophie, simone weil |

08/11/2008

Baudelaire

 

Baudelaire

 

J'ai un problème avec Charles Baudelaire : j'ai aimé le lire, vraiment, mais le personnage qu'il était me dérange un peu. Dans quel sens ? - Il donnait le sentiment de ne pas aimer les gens, de mépriser le peuple et "la médiocrité". Il était opposé au progrès, la démocratie, le suffrage universel étaient pour lui des erreurs, il préférait sa liberté à lui à "l'égalité".

Il en existe encore tant des gens comme ça, non ? Qui n'aiment pas le monde et se réfugient dans une sorte de dandysme, d'élégance mêlé de provocation sulfureuse ou de goût pour la destruction... Parfois je comprend qu'on puisse devenir misanthrope ou nihiliste, comme une tentation, mais je pense que c'est lâche et qu'on a vite fait de devenir un bourgeois qui profite des autres tout en se moquant d'eux et se réfugie dans une sorte d'esthétisme ridicule qui fait croire que tout ce qui serait esthétique serait supérieur...

Mais je peux comprendre parfois que l'on s'opose à de faux progrès ou à la modernité pour la modernité à tout pris sans aucun sens. Bizarre que parfois être réactonnaire cela peut aller dans le sens du progrès véritable...

 

Allez, un p'tit quatrain ?


 

C'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ;

C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir

Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,

Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir ;

 

(extrait de : la mort des pauvres - les fleurs du mal)

05/08/2008

Soljenitsyne

 

"Partons du principe que l'artiste ne doit rien à personne. Néanmoins, il est pénible de voir comment, en se retirant dans sa tour d'ivoire ou dans le monde de ses fantasmes, il risque d'abandonner le monde réel aux mains de mercenaires."

"Notre monde est toujours déchiré par les passions de l'âge des cavernes : la cupidité, l'envie, l'emportement, la haine, qui, au cours des ans, ont acquis de nouveaux noms respectables, comme la lutte des classes, l'action des masses, le conflit racial, le combat syndical."

Le Cri. Le discours du prix Nobel - Article publié dans la revue L'EXPRESS, Paris, n° 1104, 4-11 septembre 1972, pages 66-73.(discours écrit mais non prononcé)
[ Alexandre Soljenitsyne ] 
 

 

N'est-ce pas interpellant, ce qu'il dit dans cette vidéo ? Encore faut-il comprendre le mot "morale" dont je sais qu'il a un sens péjoratif dans l'esprit de beaucoup ! Alors que c'est une liberté individuelle, en dehors de toute sanction, de peur du gendarme ou de peur de choquer !!! Voici que je m'intéresse comme sans doute beaucoup à cet homme qui vient de mourrir. J'aurais préféré le faire avant. Et je dois dire qu'à part des extraits et des citations je n'ai rien lu de lui ! Je constate seulement qu'il était controversé et traité par certains de réactionnaire, nationaliste, ultra orthodoxe, ou même antisémite. Personnellement je n'en sais rien, je ne pense sincèrement pas être quoi que ce soit de tout cela et je dois bien avouer que cela me gêne, parce que par ailleurs tout ce que j'ai entendu et lu de lui m'a passionné, et qu'il me donne le sentiment d'un homme nuancé, honnête, tentant toujours de comprendre le monde dans sa complexité, et amoureux de la liberté. Mais je le répète, je n'ai pas lu grand chose de lui. Concernant l'orthodoxie qu'on lui "repprochait", n'étant pas croyant, j'ai souvent été confondu par la profondeur et la sagesse, sans hypocritie ni mensonges de certains orthodoxes, me faisant penser que certaines religions, pensées ou philosophies anciennes contiennent une expérience et une connaissance de l'homme qui a beaucoup de valeur et de profondeur, et que souvent l'on interpète grossièrement, réduit ou déforme jusqu'à leur enlever tout leur sens et même se battre pour cela ! Si vous saviez comme j'aurais aimé faire des études d'histoire, d'histoire des religions, ou encore de philosophie pour mieux tenter de comprendre tout cela. Je dois préciser que ce sentiment de profondeur, de grande expérience et de connaissance de l'esprit humain je l'ai également rencontré chez des catholiques, des juifs, des musulmans, des boudhistes ou des philosophes athées et que souvent ils m'ont donnés le sentiment de se rejoindre tout autant que d'être minoritaires. Et toujours j'essaie de comprendre pourquoi l'on fait de cela des choses superficielles jusqu'à leur enlever leur substance et également pourquoi on se bat pour cela. Déjà à partir du moment où l'on n'accepte pas que l'on rie d'une religion, qu'un religieux n'a pas d'humour ou est trop illuminé j'aurais tendance à me méfier !!! A creuser...Il y a tellement de choses que j'aimerais mieux approcher...

01/05/2008

Où donc le bonheur se trouve-t-il ?

SoeurEmma
Soeur Emmanuelle
Richesse de la pauvreté
 
 
J'ai trouvé récemment un peu par hasard ce livre chez un bouquiniste, je l'ai acheté car il me faisait penser à quelqu'un, et puis je l'ai commencé, je ne suis qu'au début, mais c'est passionnant, d'une justesse, d'une intelligence...
A l'origine de ce texte, une question simple, que je crois beaucoup de gens se posent :

"Pour moi, c'est tout un drame. En Europe et dans les pays riches, on n'arrive pas à jouir de la vie, alors que chez les plus pauvres, on est épanoui, et chaque minute apporte la simple joie d'exister. Je me trouve devant un abîme, un trou, profond, dont je ne vois pas la fin. Tout homme sur terre court après le bonheur, mais où le bonheur se trouve-t-il ?"
 
Pourquoi ne pas profiter de l'expérience (de toute une vie) que possède cette femme qui tente de répondre à cette question ? Une femme dont la révolte profonde et lucide a amené à l'action que l'on connaît ?
 
Je l'ai dit, je ne suis qu'au début de ce livre, mais je voudrais en donner un second extrait, qui me parle beaucoup, tellement j'ai souvent eu le même genre de pensée. Il s'agit d'une réflexion de Soeur Emmanuelle suite à une rencontre, un échange, fait d'amour et de respect, ce dont certains manquent tellement, avec une prostituée, Aïché :

"Car enfin, ne sommes-nous pas tous de pauvres types ? Bien sûr, préservée par mon environnement, je n'ai jamais roulé dans les bas-fonds. Mais le tissu, la trame de mon être sont-ils substantiellement différents ? (...) Tous, quelque part, nous sommes oppressés par notre propre misère qui nous tire vers le bas -à chacun la sienne ! Si tu savais, Aïché, combien tu es ma soeur en humanité ! Ton souvenir m'habite et m'aide à rester vraie, à échapper à la superficialité d'une supériorité illusoire" 
 

Il y en a combien, qui se croient tellement supérieurs qu'ils ne voient plus comment les autres voient la misère en eux ? "A chacun la sienne" comme il est dit fort justement. Je crois que commencer à accepter et connaître la misère en soi aide à accepter celle des autres, au lieu d'exclure et de mépriser. Probablement moi-même n'y ai-je pas toujours échappé ! Croit-on échapper à sa propre misère en méprisant celle des autres ? Sans doute le fait-on par peur ? Il y en a tellement qui souffrent de mépris et d'exclusion, plus que de pauvreté matérielle ! Quelle misère que de croire que d'injustes différences économiques font les hommes si différents les uns des autres ! Quel aveuglement, quelle hiérarchie ridicule ! Ne somme-nous pas beaucoup plus proches les uns des autres qu'on ne le croit ? Pas en théorie, mais vraiment ? Les hommes ne sont-ils pas tous des frêres ? Qu'il est parfois difficile de vivre avec ceux qui ne comprennent pas cela !

 
 

01/09/2007

Tolstoï

tolstoiEn dépit de son aspect austère, Léon Tolstoï n'avait pas son pareil pour réchauffer l'athmosphère lors des soirées d'hiver, que l'on sait longues et rigoureuses en Russie.
 
"Comment vas-tu 'yau d'poële?" dit-il à Sonia!!!
 
"Ca va et toi 'ture en zinc!" lui répondit-elle!!!!!
 
Hi Hi Hi!
 
Hou?
 
 
Qui l'eut crû, hein? Quel furieux boute-en-train ce Léon!
 
Ha Ha!
 
Par ailleurs je cherche depuis quelque temps des ouvrages de ce grand homme : "De la vie" et "Le royaume des cieux est en vous" Si vous pouvez m'aider, ça ferait plaisir. Encore faudrait-il que j'aie des lecteurs!!! Et je ne sais pas si ce que je viens d'écrire passionnera les foules. Au secours! Il y a quelqu'un? C'est la première fois que je m'exprime de cette façon, et jusqu'à présent je suis occupé du décorum de ce blog, ça m'a coupé l'inspiration, mais, je pense, je ferai mieux la prochaine fois.
 
 
Pour finir une phrase du grand sage à méditer longuement: 
 
"La seule charité que les pauvres peuvent faire aux riches, c'est de ne pas les haïr"
 
Alors de grâce, ne soyez pas condescendants avec les plus humbles, c'est indignes pour eux et pour vous-même.L'humilité est une grande qualité : c'est avoir cessé de se croire supérieur. Ne méprisez pas ceux dont vous profitez du travail. Personne ne devrait utiliser un autre comme moyen pour arriver à ces fins! Qui peut prétendre avoir des besoins supérieurs? Pourquoi certains ont-ils toujours besoin de dominer les autres? Ne vous laissez pas faire! Celui qui se comporte en esclave ne doit pas s'étonner qu'on le traite comme tel! La première violence c'est l'injustice... ce qui ne justifiera jamais une quelconque violence, qui est toujours mauvaise! Evidemment, au cours de l'histoire, les choses n'ont pas toujours été aussi simples...
Allez, portez-vous bien.

14:37 Écrit par Francis dans LITTÉRATURE | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : tolstoi, charite, injustice, humour |

Tolstoï2

tolstoi

HI HI HI

La prochaine fois : Victor Hugo, le rigolo

Allez... 

12:25 Écrit par Francis dans LITTÉRATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : litterature, tolstoi |