02/07/2012

Les gens médiocres...

Dès que ça sent une fragilité chez son interlocuteur, ça a toujours une petite phrase bien dégueulasse et lâche pour te rabaisser, toujours la même chose ! Une pente s'offre à eux : ils s'y laissent aller. Face aux gens de pouvoirs, aux gens forts, aux Importants, toujours on se courbe et on sert du Madame et du Monsieur, et des courbettes et des sourires faux...

On aimerait parfois être surpris, on est souvent déçu... Ca croit que ça a de l'humour quand ça n'a qu'une ironie médiocre, on ricane, on ramène tout à son petit monde de bassesses, on vit dans son petit monde virtuel... Parfois on a même sa petite cour, alors on ricane ensemble...

Il y a parfois des mots ambigus et difficilles à manier, la médiocrité, c'est avant tout une question de définition...

17:23 Écrit par Francis dans BESOIN DE M'EXPRIMER | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : médiocrité |

15/02/2011

Médiocrité

... Comme ces gens qui se croient autorisés à vous rejeter et croient avoir de bonnes raisons de le faire, quand en fait vous ne leur avez rien fait, se croient autorisés à vous faire la morale, par des sous-entendus, des petites phrases dégueulasses, des attitudes empreintes de méchanceté et de bassesse, alors qu'il ne savent strictement rien de vous et de votre vie. Ils fantasment, imaginent, et sont souvent à ce point à coté de la plaque que ça fait peur. Mais ils vous jugent, s'y croient autorisés, et croient mieux savoir... quelle misère... Ou alors ceux qui viennent vous faire une sorte de charité et on devrait s'en satisfaire et même les féliciter : hé bien ça c'est parfois pire que la solitude ou le rejet... On aimerait se dire plus détachés, mais non, ça fait mal...

 

Vous avez remarqué, vous aussi que souvent les gens qui ont des discours et se croient des modèles de vertus sont parfois les plus pervers, les plus aptes à vous servir de ces petites phrases bien dégueulasses et pleines de sous-entendu qui ne laissent même pas la possibilité de répondre ! Que de lâcheté ! Et on se croit supérieur ! Vous savez quoi ? Avec les gens comme ça, les pervers, les narcissisques il ne faut surtout pas montrer qu'ils vous ont fait du mal, car c'est alors qu'ils peuvent en jouir... Non, il ne faut pas montrer sa fragilité ni que cela vous touche, comme ça ils finissent pas se lasser.

Que la vie en société est compliquée, que les gens sont lâches, vivent toujours leurs fantasmes et leurs interprétations... Ca me semble tellement rare des gens lucides.. Ce ne sont pas toujours ceux qu'on croit ni ceux qui ont les plus beaux discours. Mais on préfère tout simplifier, on s'y complait... Surtout pas dire des choses trop nuancées au risque d'être taxé d'intello, avec l'effet que la moindre de vos parole soit tournée au ridicule, surtout ne pas trop penser non plus... Nooon, se complaire à se dire qu'on sait mieux, n'est-ce pas, qu'on est pas dupe, c'est tellement plus valorisant pour soi-même, je les entend d'ici vos ricanements d'auto-complaisance... 

 

 

07/11/2010

Assez

 

 

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Au cas où (?) des visiteurs de passage se demanderaient ce que devient l'auteur de ce blog, je leur répondrai qu'il en a assez de devoir à présent se censurer alors qu'il avait créé ça justement pour s'exprimer librement quand ce n'était pas possible ailleurs, qu'il est fatigué de passer auprès de certains qu'ils côtoient et le lisent pour quelqu'un de suspect (de quoi ?) voire qui les insulte, quand même il parle d'évènements passés dont ils n'ont pas connaissance et ne les concerne pas ! Comme, par exemple, quand je me plaignais récemment de gens qui me traitaient en inférieur, du genre de ceux qui éprouvent un besoin compulsif de rabaisser les autres... Certains, à voir les réactions, se sont sentis visés... fatigant.

Suspect au point que j'ai le sentiment que d'une certaine façon cela pourrait interférer sur ma vie professionnelle, ce que je trouverais bien injuste si tel est le cas...

Assez des "ça va ?", des regards qui voudraient me dire quelque chose sans que je le comprenne vraiment, fatigué de constater que certains ont l'air de vouloir tourner au ridicule des choses que j'ai voulu exprimer ici alors qu'ils n'ont même pas connaissance de ce que j'ai vécu, ou pire ne tentent même pas de comprendre vraiment, ironisant, simplifiant tout sans même savoir...

Fatigué aussi d'avoir parfois le sentiment d'être lu par d'autres, de vraies commères, avec le même genre de plaisir qu'on a à lire le genre de journal qu'on lit dans les toilettes, en cachette, pour y trouver des faits divers croustillants sur nos amis les peoples ou pouvoir s'indigner mode "dans quel monde vivons-nous, n'est-ce pas madame, mais où va-t-on, n'est-ce pas, où va-t-on je vous le demande etc... Et puis on se dit que de toute façon, ils sont tous pourris et que, nous si on était au pouvoir, on aurait, bien sur, la solution, etc... (je passe les propos bien réactionnaires, odieux et simplificateurs qui font peur...) Mais jamais, tenter de comprendre vraiment le monde qui nous entoure, s'informer vraiment, non, on préfère la facilité, d'autant plus si on est nombreux à répéter les mêmes conneries, on se rassure...

Tout cela sans doute parce que j'avais réagi vivement ici même à cause d'une bêtise, venant d'une personne qui probablement n'en pouvait plus de son travail et avait visiblement besoin d'un bouc émissaire tout désigné (j'ai l'habitude...), de se défouler... voir, si cela vous intéresse : http://le-grand-passage.skynetblogs.be/archive/2008/06/25/montee-de-misanthropie-passagere-ca-va-passer.html

Le sommet, c'est que, bien sûr il y en a eu certainement pour se dire "il n'y a pas de fumée sans feu",etc.

C'est quand même terrible qu'il suffise qu'untel écrive n'importe quoi pour que forcément il y en ait pour le croire et trouvent du coup que beaucoup de choses effectivement viennent le confirmer, que c'est certainement vrai, "puisqu'on le dit" Comme au moyen-âge il suffisait qu'un dise "c'est une sorcière !" pour que tout le monde le croie, trouve forcément des preuves, jusqu'à qu'on brûle la dite sorcière sur la place publique. Pourquoi ont-ils parfois besoin d'un bouc émissaire pour se défouler ? Bonne question...

 De vraies commères, des concierges comme je le disais... avec tout le respect que j'avais pour ma tante d'ailleurs, qui un temps a été concierge mais qui, elle, avait de l'amour et du respect pour les gens quels qu'ils soient.

A voir certaines réactions, je me serais cru des années en arrière quand j'étais à l'école et où j'entendais des bêtises telle que "un homme sans feu est un homme sans queue" "pédé sexuel" etc... Je n'invente rien ! Et où il fallait bien sur, apporter la preuve qu'on était un homme... Il y en a peut-être qui en sont resté là. Comme on voit comme il est important pour certains qu'on ait un permis de conduire par exemple ou d'autres détails idiots, on peut sincèrement se poser la question.

On peut aussi se demander pourquoi, d'ailleurs (contrairement en général, aux femmes) beaucoup d'hommes ont tant de problèmes avec l'homosexualité au point d'en avoir peur et d'être agressif. N'est-on pas autorisé à se demander, comme on l'entend régulièrement, si l'homophobie n'est pas souvent une part d'homosexualité refoulée avec laquelle certains ne sont pas en paix au point que cela les rende agressif ? Et qu'au contraire quand on est en paix avec soi-même, on a plus de respect et on ne fait pas tant d'histoire avec si peu ?

Le pire, peut-être, le plus fatigant, c'est qu'on pourrait passer pour homophobe à se défendre qu'on n'est pas homosexuel quand on vous a "accusé" de l'être, se disant, bien sûr, "qu'il y a une raison" ou encore qu'on pourrait croire qu'on l'est parce qu'on prend leur défense, si je me fais bien comprendre... Le fait est que j'aime les gens hors norme, que quelque part, cela me rassure, tout comme je me sens mal à l'aise auprès de ceux pour qui vous devriez être "comme ceci" et "comme cela" ("normal" quoi, notez les guillemets) pour qu'ils vous respectent et vous acceptent. Pitié... Que ceux qui aiment se complaire dans leur bêtise croient ce qu'ils veulent je m'en fous ! Que ceux qui y échappent ne se sentent pas visés ici !

Mais que parfois, que les gens sont lourds et c... Misère...

Un peu de respect ça fait tellement de bien...

 

 

Et puis, qu'est-ce que c'est que le courage, qu'est-ce que c'est qu'être un homme ?

Une chanson me vient à l'esprit, concernant ce qui nous occupe ici : le courage et "être un homme". Une chanson en avance sur son temps, et vraiment courageuse, l'air de rien... Une chanson sur la bêtise humaine... C'est même intelligent, car une chanson populaire a plus d'impact que tous les grands discours moralisateurs... Avez-vous seulement réellement prêté attention aux paroles ?


Charles Aznavour, Comme ils disent, 1972

 

 

Il y en a une autre de chanson populaire, beaucoup plus récente et traitant du même thème comme tant d'autres, peut-être l'aurez vous entendue sans le savoir... "Fuck You" de Lily Allen :

Voir les paroles en français ici : http://www.paroles-musique.com/traduction-Lily_Allen-Fuck_You_Lil-lyrics,t42985

 

 

 

Et, tant qu'on y est avec la chanson à texte, la belle chanson française, autant finir en beauté...

Comme je vous entends déjà "oui, mais ça, vraiment, tout le monde peut le faire" Sur ? La différence justement, c'est que lui il le fait... quel bonheur... Un vrai plaisir tout comme celui, certainement, de Lily Allen à dire fuck you (allez vous faire foutre...) à tous les c***...

 

Voilà que je voulais faire court, et me calmer... un peu raté. Peut-être à mon tour ai-je été lourd, voire incompréhensible.. Ferai mieux la prochaine fois... Avec des choses plus intéressantes j'espère. Probablement ne devrais-je pas non plus m'en faire à propos de réactions finalement minoritaires - mais je ne m'en fais pas tant que ça. N'empêche, c'est vraiment lourd...

Je voulais même arrêter ce blog définitivement, et puis je me suis dit que non, c'est dommage, car cela m'a été utile, et qu'on y trouve peut-être parfois des choses intéressantes en triant un peu, même s'il n'y en a plus beaucoup qui viennent me lire comme c'était le cas avant... Même que cela m'étonnait...

23/07/2010

Distraction de malade

 

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Alors voilà : j'avais une passion dévorante, la photo, je passais beaucoup de temps à ça. On fait ce qu'on peut, mais je crois que ça me réussissait mieux que le reste. J'aurais amèrement regretté de ne pas pouvoir m'y remettre, faute de temps et autre. J'ai enfin pu m'offrir un appareil numérique plus ou moins comme je voulais, grâce auquel je retrouve le plaisir et la passion que j'avais, qui me manquait.

Il faut que je vous explique : aimant particulièrement la photo de nuit ou en pose longue, il me fallait évidemment une commande à fil pour déclencher l'appareil sans y toucher, c'est un minimum. Or, on arrête pas l'progrès : j'ai trouvé un modèle qui non seulement permet de programmer de très longues poses, mais fait (entre autres) intervalomètre, c'est à dire qu'on peut déclencher automatiquement l'appareil toutes les sec., min., heures, comme on veut même toutes les 99 h 59 min 59 sec ça ne s'invente pas. Ce n'est pas vraiment nouveau mais avant ça coutait cher.

Donc je me suis dis, tant qu'à faire, pourquoi pas, je trouverai certainement des applications créatives à ça, c'est intéressant.

Oui, mais : je n'ai pas trouvé mieux que de placer l'appareil à ma fenêtre, le laissant déclencher tous les 1/4 d'heures pendant 24 h, pour voir. Et pour aller au bout de mon idée lumineuse, j'en ai fait un blog, qui doit être parmi les plus inutiles qui soient. C'est mon côté futile certainement, le ridicule et le n'importe quoi ne me font pas peur, je ne suis plus à ça de près ^^ Le pire c'est qu'il y en aurait peut-être pour trouver le concept intéressant, se prêtant à de fumeuses théories... mais je n'en suis pas sur du tout, mon but d'ailleurs, je l'ignore, mais il n'est pas de mystifier les autres, à priori.

C'est ici : http://24-96x15.blogspot.com/

Les plus passionnés et perspicaces d'entre vous pourront même deviner là où j'habite, de quelle ligne de tram il s'agit, s'ils étaient à l'heure et même vérifier, éphémérides de ce jour à l'appui si les heures de lever/coucher du soleil correspondent pour voir si je n'ai pas triché  !!!

Le pire est que j'ai fini par trouver ça intéressant, d'un coté de voir les gens et puis d'imaginer plein de choses. Comme je le fais parfois, je dois le dire, quand je m'ennuie. Ca ne vous arrive jamais de regarder par la fenêtre ? C'est étonnant comme des images à priori banales font jouer l'imagination. La mienne en tout cas. Et puis j'ai même fini par trouver une sorte de beauté dans la répétition de ces images. Pas parce que c'est moi qui les ai faites ! En plus je n'ai pas fait grand chose...

Peut-être est-ce moi en fait qui ait l'habitude de contempler des choses banales, d'y avoir un certain plaisir, de finir par les trouver belles et intéressantes ? Cela fait travailler mon imagination. Comme par exemple lorsque qu'on comtemple des motifs répétitifs d'un vieux papier peint sur un mur, une planche de bois ou que sais-je ? Ou quand on croit reconnaitre des formes déjà vues en contemplant les nuages. Comme le plaisir que j'ai à prendre le tram, le train et regarder par la fenêtre, pas besoin de paysages grandioses, même les choses les plus simples me procurent du plaisir...



"Il ne s'est rien passé"... peut-être que cela correspont à ma vie pour l'instant, le vide, la solitude, si vous saviez... Un peu ça fait du bien, mais je n'ai pas non plus envie de devenir définitivement associal voire misanthrope. Déjà que ce n'était pas ça. On ne m'aide pas non plus. Le vide : un peu comme ce blog aussi : probablement cela n'intéresse plus grand-monde, je ne fais rien pour non plus, je n'en éprouverais plus le besoin d'ailleurs. En plus je ne me sens plus libre de m'y exprimer, cela me donne le sentiment d'une manipulation de ma part, mais que je n'ai vraiment pas désirée.

Personne n'est venu regretter mon absence ici ni s'en inquiéter... Ici c'est comme dans la vraie vie, probablement.


 

13:14 Écrit par Francis dans BESOIN DE M'EXPRIMER | Lien permanent | Commentaires (10) |

29/01/2010

La machine à sourire


C'est quand même terrible


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On a parfaitement le droit d'en avoir pris plein la gueule


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Mais on a pas le droit de tirer la gueule


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Ni d'être pessimiste, ou d'avoir la haine

Ces sentiments indésirables,

Font de vous quelqu'un de suspect

Est-il mieux, sachant qu'ils existent, de les refouler ?

Cela va-t-il dans le sens de la paix ?

Quelle comédie !

Heureusement, on peut encore s'exprimer

Question d'hygiène




Mais aussi, que fait-on pour la paix (et est-on plus heureux) à se complaire à toujours voir tout en rose ?

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06/12/2009

"Le retour du religieux"

 

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Par curiosité, je vais parfois regarder, avec attention, la rubrique "religions" des blogs Skynet... On s'y attendrait peut-être, enfin je ne sais pas, à trouver des quêtes de sens, de grands mystiques occupés à méditer seuls au milieu du désert, ou encore d'autres qui tenteraient toujours d'adapter leur action en fonction de ce qu'ils croient, non sans accompagner leur action d'une pensée sans complaisance, d'une remise en question perpétuelle...

Quelle déception ! Et aussi, quelle foire d'empoigne ! Souvent cela se résume à ça : non, ce n'est pas moi le méchant et toi la victime, c'est le contraire, et puis c'est moi qui suis dans le vrai et toi qui te trompe, et de toute façon c'est celui qui le dit qui y est, etc. Même ceux se trouvant dans cette rubrique, mais étant contre, se réclamant de l'athéisme n'échappent pas à cela. Les blogs qui parlent réellement de religion, et de vie spirituelle, intérieure, voulant échapper à la malhonnêteté intellectuelle, l'hypocrisie et œuvrant, vraiment, pour la paix et le bien commun semblent tellement rares. Si les conséquences n'étaient pas si dramatiques cela prêterait à rire.

Quand au "retour du religieux", on pourrait à priori se dire que, pourquoi pas, qu'il pourrait y avoir là quelque chose de positif... La société offrant parfois si peu de sens quand avant on vous le servait tout prêt et qu'il n'y avait même pas à penser. Là aussi, quelle déception ! Je parle pour moi, bien entendu. Mais bon dieu pourquoi les gens se dirigent-ils vers ce qu'il y a de plus obscur, vers le fondamentalisme, l'ésotérisme, les dérives sectaires et pourquoi aussi ce besoin de rituel et de magie ? C'est ça qui est important ? La religion comme un refuge, un réconfort quand le réel fait peur ou fait souffrir ? Comme toutes ces substances, légales ou pas, qui anesthésient, qui font oublier ? Un besoin de retour en arrière, comme si forcément "c'était mieux avant" Un passé fantasmé ? Je n'ai jamais compris ce besoin de rituels, de symboles et de colifichets, même chez les francs-maçons je ne le comprend pas. Pourquoi je me sens tellement étranger à cela ?

Autant je comprend qu'il y ait des formes d'art attachées à des religions, et qui vous élèvent, j'aime beaucoup cela, autant les gris-gris, a-houm, clochettes et autres vapeurs d'encens, j'ai du mal... Comme une sorte de besoin d'exaltation très superficiel et ponctuel, ou comme ces gens qui revêtent certains habits et se croient plus vertueux pour cela. De quoi a-t-on besoin ?

 

Je parie qu'il y en aurait bien pour venir me dire que je mélange tout et que je ne comprend décidément rien à rien, ou encore que je blasphème.



 

29/11/2009

Petits chefs

Au risque de me répéter, mais le sujet semble inépuisable...

Vous n'en connaissez pas, de ces gens qui toujours se pensent autorisés à vous donner des ordres, pensent toujours avoir des raisons légitimes à le faire, et trouveraient naturel d'être toujours obéis, que rien ne semble ébranler ?

Souvent si l'on creuse un peu, l'on se dit que ces petits chefs en puissance pensent avoir de bonnes raisons, ne se sont pas sentis respectés, ont eu peur qu'on leur marche sur la tête, ou encore croient toujours mieux savoir, prennent systématiquement les autres pour des imbéciles ou des gens qui, forcément, devraient se courber, et leur obéir, comme s'il faisaient partie d'une sorte d'élite naturelle ou encore auraient une revanche à prendre.

Tellement qu'ils ne voient plus à quel point ils passent leur temps à marcher sur la tête des autres, et que tout dans leur action les poussent à conserver leurs petits pouvoirs et leurs petits privilèges ? En sont-ils conscients ou pas ? S'agit-il de petits calculs ou de réactions émotionnelles ? Ce ne sont pas souvent les mêmes qui se courbent et lèchent ceux peuvent servir leurs intérêts ?

J'en ai croisé comme cela qui,  quand ils sentaient que quelqu'un était un peu trop malin, donnaient le sentiment d'y voir un danger, et faisaient tout pour le dominer, par peur de perdre leurs petits avantages. En particulier des gens, pas nécessairement très cultivés, qui peut-être n'ont pas eu cette chance, par les circonstances de leur vie, et qui n'aiment pas ceux qui pensent un peu trop,  qui n'aiment pas les intellectuels et même, les méprisent, pensant avoir toujours de bonnes raisons de le faire...

Aussi, le fait que les études universitaires et le travail intellectuel donnerait potentiellement (mais pas toujours !) accès à des privilèges, du pouvoir sur les autres et des gros salaires ne participent-ils pas à cela ? Quand d'autres s'épuisent au travail et s'abîment la santé, pour gagner moins ?

 

Tout cela (les calculs, la bassesse, les petits privilèges) me fait penser d'une certaine façon à cette chanson de Jacques Brel que j'adore, très connue. Il faut dire qu'il venait d'une famille bourgeoise catholique,  qu'il aurait pu reprendre l'entreprise familiale et à son tour faire ses petites affaires. Probablement qu'il avait un exemple sous les yeux et qu'il a voulu échapper à cela...


(...)

"Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas, Monsieur
On ne pense pas, on prie"

(...)

"Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n'vit pas, Monsieur
On n'vit pas, on triche"

(...)

"Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n'cause pas, Monsieur
On n'cause pas, on compte"





Quel plaisir...

29/09/2009

(Parenthèse)

On veut s'exprimer sur quelque chose qui vous a fait du mal, et puis voilà que certains qui ne sont pas concernés se croient visés ! C'est réellement fatigant. Le pire c'est qu'alors on passerait presque pour quelqu'un qui imagine des choses qui ne sont pas. Rien de tout ça... J'en ai assez de cette façon de communiquer par blog interposé, je n'ai pas créé cela pour ça, ni pour insulter les autres, seulement pour m'exprimer quand ce n'est pas toujours possible ailleurs. Je n'ai pas envie de me priver de ça.

Autre parenthèse, j'aimerais dire à ceux qui croiraient que la philosophie serait réservée à une élite, ou ne serait que des théories fumeuses sans aucun rapport avec la vie réelle, ou encore de la masturbation intellectuelle inutile : non, pour moi ce n'est rien de tout ça. Pour moi c'est une façon de se soigner, d'apprendre à être le plus heureux possible, avec le maximum de lucidité, d'apprendre à mieux se connaître et tenter de comprendre un peu mieux ce qui nous entoure, sans se mentir, et en commençant à accepter les choses telles qu'elles sont. C'est tout sauf futile et déconnecté du réel. je ne pense pas manquer tant que cela de lucidité.

Bien quand je dis "philosophie", c'est un bien grand mot, je ne suis qu'un débutant, un amateur. Mais pour moi, philosophe ce n'est pas un métier, c'est l'affaire de tous... Tout le monde n'a pas besoin de ça mais ça s'adresse à tout le monde...

Mais jamais, ici vous ne trouverez d'amalgames réducteurs, de méchanceté gratuite, de populisme, de pensées réactionnaires ou haineuses et gratuites. Si vous voulez de la paranoïa, des théories du complot, des idéologies fumeuses ou délirantes, je ne crois pas que ce soit la bonne adresse. Je dis cela parce que j'ai le sentiment d'avoir parfois provoqué des réactions sans qu'on ait fait l'effort d'au moins tenter de comprendre...

J'aime m'exprimer ici, je n'ai pas envie d'arrêter ni qu'on m'enlève ça...


Voilà, fin de la parenthèse, désolé...




20:35 Écrit par Francis dans BESOIN DE M'EXPRIMER | Lien permanent | Commentaires (7) |

20/09/2009

Une île déserte

"Un peu de philosophie éloigne de la religion, beaucoup de philosophie y ramène" G. W. Liebniz

 

Fatigant ! J'ai le sentiment qu'Il y a des gens que je croise qui lisent ce que j'écris ici et à qui apparemment j'apparais comme une personne peu fréquentable, qui leur aurait fait du mal, qu'il serait juste de rejeter.  Ah oui ? En tout cas à moi ça me fait du mal, car je me demande ce que j'ai écrit ici de si terrible. A qui ai-je fait du mal ? En tout cas cela fausse ou influence les bonnes relations que je pourrais avoir avec les gens, déjà que je ne suis pas très sociable et que j'ai un emploi solitaire, c'est pénible et je ne pense pas mériter cela. Enfin, heureusement c'est relativement marginal et épisodique, mais quand même, cela fait toujours du mal de se sentir rejeté quand on a le sentiment de n'avoir rien fait.


Alors je voudrais m'excuser ici, si j'ai heurté la croyance de certains en me posant des questions bêtes et simples à propos des religions, sans aucune idée d'amalgames ni de provocation gratuite.


Regardez cet homme, que tout le monde connait ou presque :

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Il n'était peut-être pas parfait, il a peut-être fait des erreurs, mais au moins a-t-il tenté le dialogue et le rapprochement des gens, et il a été tué par un fou, un fondamentaliste religieux, peu importe de quel bord il était. Tout comme Luther King a été tué, lui aussi par un fou extrémiste. Ces deux hommes avaient en commun que leur foi s'accompagnait d'une réflexion profonde, ce qui semble indispensable, autrement la religion me fait peur. N'est-ce pas légitime d'avoir peur au regard des violences qui existent depuis la nuit des temps ? Je ne vise pas de religion en particulier, désolé. Ni plus les sectes que les "grandes religions", d'ailleurs.

Vous savez quoi ? J'ai un peu le sentiment d'être comme celui qui critiquerait les chrétiens au nom du Jésus dont ils se réclament, et que l'on verrait comme le diable. C'est à peu près ça. Non pas que je me prenne pour Jésus (lol) ni que je me croie toujours plus vertueux que tout le monde... C'est un peu comme les œcuméniques, qui prêchent pour le rapprochement des religions, dans un but de paix, de dialogue... et que certains voient comme une sorte de sacrilège monstrueux, qui apparemment préfèrent le sectarisme et la violence, préfèrent se croire seuls détenteurs de la vérité et plus vertueux que tout le monde.

Je ne prend pas l'exemple de la religion par hasard, car je crois que des choses sur ce blog ont choqués certains. Ne trouvez-vous pas terrible qu'il y ai tant de susceptibilité autour des pratiques religieuses ? Que l'on ne puisse rien dire ? Que vaut par exemple une religion qui se présenterait comme un modèle de vie harmonieuse entre les gens, comme une sorte d'idéal angélique qui règlerait la vie sociale, qui parlerait d'amour, de solidarité etc... et qui menacerait de mort dés qu'on a le malheur de dire un mot de travers ? Est-ce un modèle de vie que de s'entretuer ? On pourrait dire exactement la même chose du communisme qui "au nom du bien" a tué des millions de gens... Où est la religion là-dedans ? Le problème n'est-il pas plutôt le ressentiment, l'oppression, et les manœuvres politiques qui utilisent ces sentiments, légitimes au départ, mais de façon malsaine, au lieu de tendre vers la paix, la réconciliation, le rapprochement des peuples ? Pourquoi serait-ce un sacrilège de tenter de sortir de cette spirale de violence, et de ressentiment, sans fin ?

N'est-on pas en droit de se demander : que vaut une religion si elle ne s'accompagne pas d'une pensée critique, si elle n'est que des dogmes à suivre aveuglément sans jamais penser ? N'est-ce pas dangereux ? n'est-ce pas parfois le meilleur moyen de s'éloigner de l'essence même de cette religion, de la sagesse qu'éventuellement elle contient ? Un simple exemple : qui sont plus proches, à votre avis du Jésus des chrétiens : Martin Luther King, Sœur Emmanuelle ou alors ceux qui ont fait l'inquisition, ou encore certains Wasp au Etats-unis voire Georges Bush ?

Par ailleurs, pourquoi, si on appartient, par sa naissance, à une religion qui est attachée plus particulièrement à une population qui a été opprimée, qui a souffert devrait-on obligatoirement y rester sous peine d'être vu comme un traitre, comme un sacrilège ? N'est-ce pas malsain ? Cela va-t-il dans le sens de la paix, du pardon, de la réconciliation ? Je pense en particulier aux juifs, aux chrétiens ou aux musulmans, dont j'ai le sentiment que par beaucoup d'aspects, ils se ressemblent plus qu'ils ne diffèrent, mais qui s'opposent voire se sont parfois entretués copieusement depuis la nuit des temps. Au nom du bien ? De quel bien ? Ai-je le droit de me poser ce genre de question sans être taxé de blasphème ou de sacrilège ?

Excusez-moi, si besoin est, pour mes questions naïves.

Parfois, il est difficile de vivre en société. Pourquoi tant de gens ont-ils ce besoin de se rattacher, s'enfermer dans une identité ? Pourquoi sont-ils si peu libres ? Et pourquoi, nécessairement, penser son identité meilleure, jusqu'à être intolérant, rejeter les autres ? Ce qui est terrible, c'est que quand on appartient à un groupe, une minorité qui a souffert, on a tendance parfois à s'enfermer d'autant plus dans son identité, à se penser nécessairement meilleur que celui qui nous a opprimé parce qu'on est différent. Cette souffrance peut devenir une sorte de religion, comme sacrée. On peut même tellement se penser toujours victime, comme une religion, qu'on n'est même plus capable de voir le mal qu'on fait aux autres, et ça recommence, de nouveau, comme une spirale sans fin.

Par ailleurs l'on utilise aussi très souvent les religions à des fins politiques, pour manipuler les gens, ce qui est un mépris autant pour les gens que pour la religion et me fait penser qu'un état laïque est la condition nécessaire à une pratique religieuse libre et authentique, sans pression sociale.

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les religions ont été la cause de tant de guerres, d'horreurs ? C'est terrible ! Le pire c'est que j'ai le sentiment qu'on en est pas sorti. Je pense qu'on a besoin d'état laïques où chacun puisse vivre sa religion en respectant l'autre. Mais je pense aussi que l'on a le droit de s'interroger sur les excès, qu'un dialogue est nécessaire. Je pense, pour illustrer, qu'on donne un mauvais exemple en Europe en voulant interdire le voile islamique. Pour qui se prend-on ? Quel message cela donne-t-il ? Que l'Europe, qui a dominé, colonisé tant de parties du monde, qui a été le théâtre de révolutions violentes et des deux guerres mondiales, les pires horreurs que le monde ait connu, que l'Europe, donc, serait seulement le berceau des lumières et serait autorisée à faire la morale au reste du monde, serait un bel exemple ? Un peu d'humilité ! Ne mélangeons pas, nous non plus, politique et religion. Et que penser de ces politiques que l'on voit à la messe avec les membres de la famille royale au moment de la fête nationale ? Que signifie cette comédie anachronique ?

Mais pourquoi je parle de ça, moi ?

Ah oui, je me disais que j'en avais assez des gens sectaires, intolérants, qui toujours se rattachent à leur identité comme une sorte d'enfermement, au mépris de leur liberté et de celle des autres. C'est ce qui me fait dire que parfois j'aimerais bien vivre sur une ile déserte tellement ça me fatigue. Comme Gaugin, autre sauvage. Untel se crois supérieur parce qu'il est de telle religion, l'autre parce qu'il est d'une autre, et encore un troisième parce qu'il est athée ou "disciple" de tel ou tel philosophe... et tout ça va finir par se disputer, se détester, voire finir par s'entretuer ou vouloir dominer l'autre "au nom du bien" Il n'y a pas quelque chose qui cloche, là ?


Par exemple, regardez cet homme, plus bas, le chanteur, Lemmy Kilmister ! Certains esprits obtus pourraient se dire, qu'est-ce que c'est que ce type ? Il est violent, et puis il arbore parfois des symboles aux goûts douteux, c'est un facho ou quoi ?

Bien. Tout d'abord, non, il n'est pas violent, ce qu'il fait c'est de la musique, et dans la vie quotidienne il est plutôt calme et gentil. Beaucoup devraient avoir la sagesse de s'exprimer ainsi plutôt que de s'entretuer.

Ensuite, savez-vous que si on l'interroge pour savoir s'il se sent plutôt gaélique ou écossais par ses origines, il répond : "je me sens citoyen du monde" C'est un homme libre, qui s'est créé son personnage et sa culture à lui, et qui ne fait de mal à personne. Il possède en plus une très bonne connaissance de l'histoire, ce qui peut étonner. N'est-ce pas un personnage intéressant ? Peut-être que s'il joue avec une certaine idée que l'on se fait du "mal", comme souvent dans le hard rock et compagnie, est-ce justement, pour poser les bonnes questions, de ce qui est moral ou pas, comme une façon de renvoyer aux gens, tel un miroir, l'image de leur propre bêtise. N'est-ce pas souvent le rôle de l'art, par ailleurs ?

 

Voilà, maintenant, des gens qui me connaissent vont lire ceci. Peut-être va-t-on encore me demander : ça va ? Comme si j'étais fou... Non, je ne suis pas fou, j'aime la liberté, j'aimerais la vivre plus encore, mais le monde étant comme il est, ce n'est pas facile, et puis on ne peut pas tous aller vivre sur une ile déserte, alors tâchons de nous entendre et de nous respecter, apprenons à dialoguer, à faire preuve de sagesse, ne prenons pas des vessies pour des lanternes.

 

Quoiqu'il en soit, il y a une chose que je trouverai toujours insupportable : que l'on puisse paraître pour quelqu'un de mauvais aux yeux d'un autre parce qu'on n'aurait pas la même pratique, religieuse ou autre, ou qu'on aurait pas les mêmes origines alors qu'on sait intimement qu'on a rien fait de mal. Pourquoi toujours réduire les autres à une "identité" au mépris de leur liberté, comme si on aimerait qu'il corresponde à l'idée que l'on se fait d'eux...Personnellement, je ne me sens d'aucune culture ou identité particulière, ni d'aucune croyance. Je ne méprise pas les religions, mais j'en ai parfois assez des susceptibilités, et je n'accepterai jamais que l'on puisse me considérer comme quelqu'un de mauvais parce que je ne serais pas attaché à telle tradition, telle pratique ou tel rituel ? Est-ce vraiment cela qui est le plus important, le rituel ? J'avais la foi jusqu'à mes 10 ans environ, mais on m'a poussé, d'une certaine façon, à m'en éloigner. Rentrer dans les détails prendrait deux pages encore, j'ai assez écrit comme ça. Ce n'est pas pour cela que je ne crois à rien, ni même que je n'ai pas ce qu'on appelle une vie spirituelle.

Mais pourquoi, aussi, n'aurait-on pas le droit de se poser des questions philosophique (à mon modeste niveau...) et remettre des choses en question, quand on est choqué, qu'on aime pas les injustices ou qu'on pense que les autres se trompent ?

Vous n'êtes jamais désolés, vous, que tant de gens fasse preuve d'hypocrisie, soient si superficiels, qu'il y ait tant de paresse ou de malhonneteté intellectuelle ?

Croyez-vous que l'on puisse être heureux à se mentir toujours comme cela, ou s'enfermer dans une sorte d'angélisme bien pensant ? Ne vous êtes-vous jamais dit que, vraiment, le monde qui vous entoure est complexe ?



27/07/2009

L'abrutissement

 

 

 

Tout d'abord merci aux gens de passages qui m'ont laissé un message, j'ai lu avec intérêt, ainsi qu'aux autres,  je n'étais plus très présent ici...

Je viens de lire un commentaire de Stéphane Mallarmé concernant ses débuts dans la vie professionnelle "premier pas dans l'abrutissement", selon lui. Bien, je ne me prend pas pour un grand poète, mais je dois constater que depuis que j'ai commencé à travailler, je sens la même chose, j'ai moins d'activités créatives, culturelles etc. Ca me fait mal et ça me manque, j'essaye petit à petit de retrouver cela.

Je suis souvent choqué par les gens qui se pensent au-dessus des contingences matérielles, qui laissent cela à d'autres, comme s'ils avaient besoins d'esclaves pour leurs besoins essentiels, se nourrir, se loger etc. Comme si leur culture, leur goût (ou soi-disant) qu'ils pensent au-dessus du reste justifiait ce mépris pour le monde du travail. Comme s'ils avaient des préoccupations forcément plus élevées !

Mais je me dis aussi que, souvent, le monde du travail est effectivement abrutissant !

A-t-on le droit d'aimer l'art, la littérature par exemple, dans certains milieux ? J'ai entendu un jour une phrase de ce style :"on n'a pas à aimer l'art à l'usine !" je ne suis pas sur des termes exacts, j'aimerais savoir qui en est l'auteur... Pourquoi l'art ou la culture sont-ils si méprisables pour certains ? Parce qu'ils y voient des valeurs ou des préoccupations bourgeoises, c'est à dire appartenant à ceux qui les exploitent, dans la grande traditions des oisifs qui profitent des autres et se croient supérieurs ??? Certains vont peut-être dire que c'est dépassé ce genre de discours. Ah oui ?

Est-ce si simple ?

Et puis, Mallarmé ou un autre de ces poètes que j'aime aurait-il pu faire la même chose s'il avait du travailler dans une usine jeune et ensuite toute sa vie ou presque ? N'a-t-on pas besoin de ce qu'il a créé ? Pour beaucoup, peut-être non ? Suis-je un bourgeois si j'aime ça ? Question idiote ?

J'aimerais approfondir ce sujet, tant je me pose souvent ces questions... mais j'ai peur de livrer un texte trop indigeste aux quelques égarés qui auront la patience de venir me lire...

J'ai tellement de regrets aussi... J'ai suivi longtemps des cours du soir dans des écoles d'art, par passion... J'ai même reçu un prix, pour des photographies (oui, bon, le "prix du bourgemestre", ça vaut ce que ça vaut mais quand même...) Cela me manque tout ça. Même cotoyer des gens qui partagent les mêmes centres d'intérêt ça me manque...  Pas des snobs ou des mondains, des gens superficiels mais des artistes, des gens créatifs... Mais pas dans le sens de ce qu'on apelle "les créatifs" dans une agence de pub, cela ça aurait tendance à me faire fuir...

Je ne sais qui tu es toi qui vient lire ici les doléances d'un inconnu. Ou peut-être me connais-tu ? Quoiqu'il en soit, désolé si mes plaintes sont ennuyeuses... Je ne sais pas si c'est très intéressant. Merci, tout de même, de m'avoir lu jusqu'au bout ^^