10/08/2011

Merde ^^

Au fait... je suis vraiment obligé de sympathiser avec des gens qui ironisent à votre propos, en votre présence, ayant l'air de croire que ce serait un genre de supériorité, et feignant peut-être de voir que vous ne le voyez pas, ou au contraire jouissant d'imaginer que vous le voyez... je ne sais pas au juste, m'en fiche d'ailleurs... Ils se complaisent à croire à un genre de supériorité (là où il n'y aurait plutôt que bassesse et médiocrité)... vraiment, je suis obligé... et je n'ai pas le droit de le dire ???

 

Je n'ai pas le droit de le dire, car je paraitrais méprisant, juste le droit de la fermer, ou pire je passerais pour un qui imaginerait des choses qui ne sont pas, dans son grand égarement ^^

 

Je devrais peut-être aussi trouver que la Dernière Heure/Les sports est un journal très intéressant, le ciné-télé revue aussi d'ailleurs ^^ C'est clair, je me ferais plein d'amis, et puis on aurait des discours de droite populiste bien lourds et simplificateurs, toujours les mêmes, on s'y complairait, comme un genre d'entente et de solidarité dans la lâcheté et la facilité... Et puis on dirait "mais où va-t-on, enfin, mais où va-t-on, c'est un scandale etc..." "Et puis moi si j'étais au pouvoir j'aurais toutes les solutions ou presque" Autoritaires, bien sûr les solutions... Parce que c'est autoritaire en plus d'être bien beauf...

J'ai droit de le dire, ça ? Sans paraître méprisant... Non plus.... Merde, merde et re-merde... Y'a des jours, le politiquement correct ça vous passe au-dessus de la tête... Et puis la télé aussi, je passerais ma vie à m'abrutir de télé, idéal pour s'oublier et cesser de penser définitivement, enfin ça dépend de ce qu'on regarde... Ca non plus pas le droit de le dire... chier ^^ Ou de jeux vidéo, faute de télé, comme vous voudrez

 

Parfois, on a envie de dire : mais allez vous foutre, enfin.

 

J'ai le droit ?

 

Hein ?  Sais pas... 

 

Viens de le faire, indubitablement ^^

 

D'un trait comme ça, sans m'arrêter, comme un soulagement...

 

Allez vous faire foutre ^^

 

Rhâââââ

10:59 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/04/2008

Culture d'entreprise ?

Quelqu’un qui passe par ici pourrait-il m’expliquer ce que c’est que la « culture d’entreprise » ? Parce moi… sincèrement je ne comprends pas, je n'ai jamais compris ce que cela veut dire. Même pas envie. S’abrutir d’activités sans queue ni tête pour oublier que ce qu’on fait n’a pas de sens ? Et pourquoi pas se faire coacher (laver le cerveau) pour totalement oublier que ce qu’on fait est absurde ? Merci ça va.
Il y a des jours je trouve mon emploi particulièrement abrutissant. A la fin de la journée je suis dans un état second, et là je passe alors pour un abruti ou que sais-je. Cela amuse parfois. J’en ai assez. Je rêve d’avoir des relations humaines épanouissantes au travail, de rencontrer des gens avec qui je me sentirais plus d’affinité, avec qui je pourrais rire et parler de choses qui me passionnent. J’ai la plupart du temps comme seul interlocuteur une machine à la con qui pue et qui fait du bruit. Ce qui fait que venir me parler est parfois une sorte de corvée. J’en ai marre. Pourquoi les gens sont-il parfois si lourds, conformistes, ironiques, moqueurs, méchants… liberticides ? Au lieu de se préoccuper de savoir ce qui est « normal » et ce qui ne le serait pas, ils feraient mieux de se demander si, pour chacun de leurs actes ils participent ou pas à la violence du monde…
Si au moins j’imprimais de la poésie, j’adore la poésie. Qu’est-ce que la plupart des gens en ont à faire ? Ils n’y sont pas obligés, ils n’ont pas besoin de ça.
J’en ai marre de me salir les mains et d’avoir des ongles noirs. J’en ai marre de voir qu’à certains on va serrer la main, les embrasser et leur parler quand à moi on me salue de loin. J’ai une maladie contagieuse ou quoi ? Je mérite ça ? Est-ce si simple ? Il doit être écrit « exclusion », « rejet » sur ma tronche. Quelqu’un m’a écrit récemment que les timides paraissent parfois impolis. Les gens se sentent rejetés quand ce n’est que de la timidité. Je fais vraiment ce que je peux. A moi en plus on ne m’a jamais beaucoup appris la politesse et les bonnes manières ni à être sociable. La solitude ça oui.. J’en ai marre qu’on soit ironique ou condescendant, j’en ai assez des petits sourires et des mesquineries. Et toujours avec les « Importants » ils s’abaissent, se courbent… Pourquoi tant de gens sont-ils si… à droite, ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, ne voient que l’argent et la consommation pour finalité ? Je m’égare...
Cher lecteurs qui éventuellement passeraient par ici, désolé, revenez plus tard si vous voulez lire des choses plus amusantes, ça ira mieux demain.

20:18 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (6) |

03/04/2008

Le pouvoir de l'argent et la misère

 

pouvoirargent

 

 

Il y a des jours, je déteste le pouvoir de l’argent. Ce qui est terrible, c’est que la condition de ce pouvoir est qu’il y ait un réservoir à misère qui l’accompagne, et que pour le moment les inégalités, la fracture sociale augmente toujours.

Je déteste ce pouvoir de l’argent qui permet aux imbéciles bien nés de toujours se croire autorisés à dominer, utiliser et manipuler les autres. Je les vois d’ici leur petit sourire en coin, leur bassesse, leurs petits calculs misérables, leur petit pouvoir.

Je déteste ce pouvoir qui fait croire aux puissants qu’ils sont toujours autorisés à distribuer leur charité, leurs flatteries et leur soi-disant morale bien-pensante, leurs bons conseils. Démagogie ! Ce sont les dominés qui devraient plus souvent faire la morale aux nantis.

Je n’aime pas non plus ce pouvoir qui permet aux privilégiés de se croire toujours plus intéressants et cultivés quand ils ont seulement les moyens de s’acheter la culture. Souvent ils ont plus besoin de se distraire que de vrai savoir, ils préfèrent vivre dans un ridicule monde d’apparence et de faux-semblants, car le réel les angoisse, ils ont peur.

Je déteste ce pouvoir qui permet à certains de toujours se croire importants, d’être toujours condescendants, toujours rabaisser les autres, les traiter en inférieurs et croire toujours qu’ils ont des besoins supérieurs. Ils ne s’en rendent souvent même pas compte. On appelle cela de la petitesse. Quand les simples ont de l’humilité.

Enfin je déteste qu’en fonction de ce qu’on a et d’où on vient, on serve toujours à certains  du Madame et du Monsieur, quand on traite d’autres, adultes, comme des enfants, à toujours les tutoyer et les appeler par leur prénom, les dominés de génération en génération.

Heu… ça aussi je déteste !

Y’a des soirs comme ça j’aime rien. Désolé je ferai mieux la prochaine fois.

J’aimerais pouvoir agir,  je me sens impuissant. J’aimerais mieux comprendre l’économie, mais je n’ai jamais eu l’esprit à ça. Je devrais m’y forcer un peu. Je passe mes journées à travailler et le reste du temps je me repose car je suis fatigué par mon travail.

Ce que je viens d’écrire est-il utile à quelque chose ? Nuire à la bêtise ? Ouvrir des yeux ? Qui me lit ? Plus conscients, est-ce pour autant que les privilégiés vont renoncer à leur pouvoir ? Sans doute ils se disent « qu’ils ont une famille à nourrir » Et puis bien souvent ils sont conscients, ils savent ce qu'ils font, en ont du plaisir, ils sont pervers, sadiques, ils ricanent. Bandes de cons.

Que faire ? Que puis-je faire ? Je n’exploite personne, j’ai une vie simple mais encore ?

J’aimerais sincèrement être plus utile. Et ne plus être un dominé, qu’on me respecte. Je déteste ces gens qui, quand ils voient quelqu’un qui a connu la misère, qui a souffert, songent à l’utiliser, le manipuler. Qu’est-ce que c’est que cette maladie ? Sans doute trop demander là… Se croire autorisé à commander, utiliser, manipuler… et s’étonner qu’on ne vous aime pas ! Pourquoi voudriez-vous, qu’en plus, on vous aime ? Bien, je commence à radoter là… J’aimerais savoir qui sont les gens qui me lisent, car il y en a quelques-uns visiblement…

Allez,

 

21/11/2007

Quelle comédie la vie!

Il y a des jours, les rôles sociaux préétablis, ça m'énerve. Tu es PDG, tu joues le rôle de celui qui sait toujours mieux que les autres ce qu'il faut faire. Tu es ouvrier, tu joues le rôle de l'abrouti à qui on dit toujours ce qu'il doit faire, sans jamais penser (ah oui?). Tu es une femme, tu dois faire ceci comme cela et si tu es un homme, tu dois faire ça et ça. Tu es jeune, tu dois jouer au jeune et quand t'es vieux tu peux plus faire le con. Etc...

 

Fatigant!


 

 

-ET LA LIBERTÉ?-

 


22:37 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : liberte, roles sociaux, comedie |

23/10/2007

VIP/DOG BLUES

 

 

Snif snif snif je r'n'ifle

Plus que t'as du pognon

Plus que j'te lèche ton fion

Que voulez-vous c'est plus fort que moi

J'suis un homme important,

J'ai un gros stylo Mont Blanc,

Et si t'as pas d'pognon

C'est qu't'es vraiment trop con,

Juste bon à c'que j't'utilise,

Et que j't'abboie d'sus,

Un coup j'te fais la charité,

Un coup j'te fais la leçon.

Mais toujours j'te dis c'que tu dois faire,

Là où tu dois l'faire,

Parc'que t'es un inférieur,

Moi j'suis d'la race des seigneurs,

J'ai des besoins supérieurs!

Et d'toute d'façon,

C'est moi qu'ai l'pognon,

J'te mène par l'bout du nez,

T'en as besoin d'mon pognon qui pue,

C'est pas toi qu'est né l'cul dans l'beurre,

Quelle misère! Et aucun goût...

J'te chie sur ta gueule de prolo

Et les soirs où moi l'gros pervers,

J'ai l'ébauche d'une lueur de lucidité,

J'ai envie d'me flinguer,

J'suis vraiment un gros porc,

Un lâche dominateur,

Un oisif qui profite des autres,

Qui rampe qui se courbe et qui lèche,

Qui n'en peut plus d'lècher les autres,

Les plus mous, les plus veules, les plus cons,

Tant qui zont du pognon!

J'suis vraiment un sale con,

J'veux m'faire sauter l'caisson,

Mais j'suis trop lâche pour ça,

J'ai peur de tout,

Alors j'continue,

Mon grand bonheur : dominer les faibles,

Ironiser sur les paumés,

Tous ces pédés,

La crème d'la société,

Y m'donnent envie d'gerber,

Ca devrait pas exister,

Tous ces dégénérés,

Juste bon à être esclaves,

Des gens normaux comme vous et moi,

Autrement j'vous l'demande,

Comment qu'on va payer sa grosse auto,

Sa grosse maison,

Et ses vacances aux Seychelles?

Le lotto c'est pour les cons,

Les paumés juste bons à espérer,

Quelle pitié y m'font gerber.

J'en ai marre j'ai envie d'crever

Vous savez pas comment nous les privélégiés

Qu'on en crève 


 

 



Ecrit sous l'emprise d'une monstrueuse mauvaise humeur, y'a des soir comme ça...

18/10/2007

Revenez c'est pour rire!

Patron, chef d'entreprise? La concurence asiatique vous tarraude, vous avez peur? Vous voulez améliorer à coup sûr la productivité de votre personnel? Voici quelques objets extraits de mon catalogue, à l'efficacité prouvée:

 

 

mégaphone
bottes
fouet.p
mitrailleuse
mirador
 
 

 

Voilà, et pour ceux d'entre vous qui n'approuvez pas ces méthodes viriles, nous avons également de coûteux stages de lavage de cerveau, pardon, coaching, pour les faire rentrer dans le rang et marcher au pas!

 

 

-Amis du bon goût bonsoir- 

 

23/09/2007

Hurlement

singe_hurleur
 
Madame, monsieur, vous ne vous sentez pas bien? Angoisse, stress, dépression?
Allez donc crier au fond des bois! Hurlez des imprécations aux arbres, au vent, à la lune, aux p'tits oiseaux. Epoumonnez-vous à énoncer les pires insanités, soyez grossiers  comme jamais vous ne l'avez  été! Poussez des cris inhumains, monstrueux.  Roulez-vous par terre, faites vos besoins tout autour.
Oui mais, allez-vous dire... si quelqu'un passe par là, il va trouver cela étrange, non? Il va avoir peur, il va se dire que, non, cela n'est pas normal, cela ne devrait pas exister! Qu'est-ce qu'il sait, lui? Dites vous alors "ce que pensent les autres : zéro." Tout d'abord, faites-vous du mal à quelqu'un en agissant de la sorte? N'êtes-vous pas libre? Qui est le fou dans l'histoire?
Et après, vous verrez : ça ira mieux.
A pratiquer sans modération!

17/09/2007

Ce que je ne veux pas être

Je ne sais pas si cela intéressera quelqu'un, mais, enfin voici tout ce que je ne veux pas être, et je ferai toujours tout pour ne pas le devenir, la vie est assez moche comme ça :

 

  • Anarchiste bourgeois
  •  Gauche caviar
  • Droite populiste
  • Anti-démocrate
  • Calculateur cynique
  • Porc satisfait
  • Politiquement correct
  • Pervers narcissique
  • Liberticide
  • Oisif qui opprime et exploite les autres
  • Manipulateur sadique
  • S'il m'en vient d'autres, je les ajouterai!!!!

 

Je ne me crois pas parfait, j'essaie seulement de bien faire, en me connaissant le mieux possible, désolé, lectrice, lecteur, si je parais prétentieux.

"Bien faire et se tenir en joie" Spinoza

 

 

 

 

23:33 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : spinoza, volonte, etre |

11/09/2007

Quelle misère!

Ce que nous sommes compliqués, nous les humains, froissés pour des riens, toujours à faire des histoires avec tout, toujours embarrassés, et ça se croit important, et ça se prend au sérieux, et ça fait des petits en pensant qu'il vont donner un sens à leur vies (on leur fait plutôt don de nos haines, nos angoisses,... arrêtez!!!), et ça vaque à mille occupations ridicules, mais qu'on se complaît à croire importantes... Pour cacher le vide en soi? Pour se complaire à croire qu'on le cache aux autres? Pour oublier que notre existence n'a pas de sens? Pour oublier ce qui sera notre fin à tous, la Grande Faucheuse? Ah, au moins, là-dessus on est tous égaux, on fait moins les fiers, hein??? Allez, en parlant de vaquer à des occupations ridicules, je vais aller travailler un peu... faut bien qu'la grande machine tourne!!! On pourrait pas ralentir un peu svp?

 

decoration

 James Ensor, la mort poursuivant 

le troupeau des humains 

07:56 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : existence, mort, misere, vide en soi |

04/09/2007

Oui chef Bien chef

Savez-vous pourquoi, en général, que l'chef, c'est l'chef : parce qu'il sait toujours tout mieux qu'tout l'monde évidemment, enfin!!!53-Patron-ChefdEntreprise

Quelle comédie la vie!

Il me vient une idée : ce que je vois tout les jours au boulot mériterait une pièce de théâtre façon Molière remit au goût du jour. J'ai un bon titre : le Mégalomaniaque narcissique pervers, sa petite cour et son bouffon. Et devinez qui c'est qu'est l'bouffon!

 

22:41 Écrit par Francis dans À LA SAUVAGE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chef, patron |